{"id":1083,"date":"2018-11-20T19:08:34","date_gmt":"2018-11-20T18:08:34","guid":{"rendered":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/?p=1083"},"modified":"2018-11-23T19:19:32","modified_gmt":"2018-11-23T18:19:32","slug":"les-produits-laitiers-sont-nos-amis-pour-la-vie-en-cours","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/2018\/11\/20\/les-produits-laitiers-sont-nos-amis-pour-la-vie-en-cours\/","title":{"rendered":"Les produits laitiers sont nos amis pour la vie"},"content":{"rendered":"<p><em>\u00ab\u00a0Le lait est particulier pour au moins deux raisons. La premi\u00e8re c&rsquo;est qu&rsquo;il a une composition particuli\u00e8re et assez exceptionnelle. C&rsquo;est l&rsquo;un des aliments qui a la plus grande diversit\u00e9 en nutriments. Et l&rsquo;autre raison,\u00a0 qui me semble plus importante encore, c&rsquo;est l&rsquo;aspect symbolique de l&rsquo;aliment. Le lait est l&rsquo;aliment qui nourrit le petit et cette symbolique lui donne une force particuli\u00e8re.\u00a0\u00bb\u00a0<\/em> <em>Professeur Jean-Michel Lecerf, dirigeant du service de nutrition de l&rsquo;Institut Pasteur de Lille (1)<\/em>.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h1>Le lait et la sant\u00e9 des os<\/h1>\n<p>Le lait est vant\u00e9 pour ses capacit\u00e9s \u00e0 construire des os solides, mais une compilation des meilleures \u00e9tudes n&rsquo;a trouv\u00e9 aucun lien entre la consommation de lait et le risque de fracture de hanche, donc boire du lait \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge adulte pourrait ne pas aider les os (2). Pour les adolescents, des \u00e9tudes ont montr\u00e9s qu&rsquo;une consommation plus \u00e9lev\u00e9 de lait pendant l&rsquo;enfance et l&rsquo;adolescence contribue \u00e0 un pic de la masse osseuse et il serait normal de pr\u00e9voir qu&rsquo;il puisse aider l&rsquo;ost\u00e9oporose et les fractures osseuse plus tard dans la vie. Mais ce n&rsquo;est pas ce qu&rsquo;ils ont d\u00e9couvert. La consommation de lait durant l&rsquo;adolescence n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 associ\u00e9e. En fait, la consommation de lait a \u00e9t\u00e9 associ\u00e9 avec une augmentation marginale du risque de fracture chez les hommes (3). Il semble que l&rsquo;impulsion suppl\u00e9mentaire pour une densit\u00e9 min\u00e9rale osseuse totale que vous obtenez \u00e0 partir d&rsquo;un suppl\u00e9ment de calcium se perd en quelques ann\u00e9es, m\u00eame si la suppl\u00e9mentation continue (Fig.4.B) (4). Expliquant partiellement ainsi pourquoi les taux de fracture de hanche sont plus \u00e9lev\u00e9s dans les populations ayant la consommation de lait la plus \u00e9lev\u00e9 (3?)<\/p>\n<p>Une \u00e9quipe su\u00e9doise a tent\u00e9 de voir pourquoi les risques sont plus \u00e9lev\u00e9s. Les \u00e9tudes ont montr\u00e9s une tendance o\u00f9 plus la consommation de lait est \u00e9lev\u00e9, plus le risque de fracture augmente (5). Une anomalie cong\u00e9nitale rare appel\u00e9e galactos\u00e9mie, o\u00f9 les b\u00e9b\u00e9s naissent sans les enzymes n\u00e9cessaires pour d\u00e9toxifier le galactose dans le lait, de telles sorte qu&rsquo;ils finissent avec des niveaux \u00e9lev\u00e9s de galactose dans le sang, pouvant provoquer une perte osseuse m\u00eame pendant l&rsquo;enfance (6). Les chercheurs su\u00e9dois en ont alors d\u00e9duit que m\u00eame chez les personnes normales pouvant d\u00e9toxifier la substance, cela peut \u00eatre n\u00e9faste pour les os si on en boit quotidiennement. Et le galactose ne se contente pas de faire mal aux os. C&rsquo;est ce que les scientifiques utilisent pour provoquer un vieillissement pr\u00e9matur\u00e9 chez les animaux de laboratoire. Ils leur glissent un peu de galactose et peuvent raccourcir leur dur\u00e9e de vie, provoquer du stress oxydatif, inflammation, d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence du cerveau, avec une valeur de galactose \u00e9quivalente \u00e0 un ou deux verres de laits par jour. Cependant, nous ne sommes pas des rats, mais \u00e9tant donn\u00e9 la grande quantit\u00e9 de galactose dans le lait, les recommandations visant \u00e0 accro\u00eetre la consommation de lait pour \u00e9viter les fractures pourrait \u00eatre une contradiction concevable (7).<br \/>\nEn \u00e9tudiant la consommation de lait et la mortalit\u00e9, ainsi que les risques de fractures pour tester leur th\u00e9orie. Cent milles hommes et femmes ont \u00e9t\u00e9 suivis pendant 20 ans. Ils ont d\u00e9couvert que les femmes buvant du lait avaient des taux plus \u00e9lev\u00e9s de mortalit\u00e9, de maladies cardiaques, et de cancer pour chaque verre quotidien de lait. Trois verre par jour ont \u00e9t\u00e9 associ\u00e9s \u00e0 deux fois plus de risque de d\u00e9c\u00e8s pr\u00e9matur\u00e9. Elles souffraient aussi de beaucoup plus de fractures des os et des hanches. Les hommes dans une \u00e9tude s\u00e9par\u00e9e, ont \u00e9galement un taux de mortalit\u00e9 plus \u00e9lev\u00e9 plus la consommation de lait est \u00e9lev\u00e9, mais ils n&rsquo;ont pas de taux de fractures plus \u00e9lev\u00e9s. Donc des taux de mortalit\u00e9 et de fractures d\u00e9pendant des doses chez les femmes et un taux de mortalit\u00e9 plus \u00e9lev\u00e9 chez les hommes consommant du lait, et le contraire pour d&rsquo;autres produits laitiers comme le lait caill\u00e9 et le yaourt, ce qui irait de pair avec la th\u00e9orie du galactose, puisque les bact\u00e9ries fermentent et font dispara\u00eetre une partie du galactose. Cependant pour le prouver, les chercheurs estiment n\u00e9cessaire d&rsquo;avoir un essai al\u00e9atoire sous contr\u00f4le afin d&rsquo;examiner l&rsquo;effet de la consommation de lait sur la mortalit\u00e9 et les fractures (7).<\/p>\n<p>Il est urgent de le d\u00e9couvrir \u00e9tant donn\u00e9 que la consommation de lait est croissante dans le monde entier (8). Tout comme il serait urgent d&rsquo;\u00e9viter les \u00ab\u00a0scientifiques\u00a0\u00bb ayant des conflits d&rsquo;int\u00e9r\u00eats.<\/p>\n<p><em>\u201cToutes les \u00e9tudes cliniques qui ont \u00e9t\u00e9 faites o\u00f9 on donne des produits laitiers ou du calcium \u00e0 des personnes pendant une dur\u00e9e suffisamment longue montrent que la densit\u00e9 de l\u2019os augmente, la solidit\u00e9 de l\u2019os augmente, la concentration en calcium de l\u2019os augmente. Donc toutes les \u00e9tudes montrent que les produits laitiers contribuent \u00e0 la lutte contre l\u2019ost\u00e9oporose.\u201d Jean-Michel Lecerf, dirigeant du service de nutrition de l&rsquo;Institut Pasteur de Lille (1)<\/em>.<\/p>\n<p><em>\u201cLes personnes qui ne consomment pas du tout de produits laitiers, pour des tas de raisons, ont beaucoup plus de fractures, 2 \u00e0 3 fois plus de fractures, \u00e7a c\u2019est totalement d\u00e9montr\u00e9\u201d.<\/em> <em>Jean-Michel Lecerf, dirigeant du service de nutrition de l&rsquo;Institut Pasteur de Lille (1)<\/em>.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h1>Le lait et l&rsquo;autisme<\/h1>\n<p>Les attaques d&rsquo;apn\u00e9e, o\u00f9 les b\u00e9b\u00e9s arr\u00eatent momentan\u00e9ment de respirer, et l&rsquo;atonie musculaire, o\u00f9 les b\u00e9b\u00e9s perdent toute tonicit\u00e9 musculaire apr\u00e8s la prise de lait de vache peuvent \u00e9galement \u00eatre expliqu\u00e9es par l&rsquo;action extra-centrale de la casomorphine, c&rsquo;est-\u00e0-dire son action en dehors du cerveau. La casomorphine, ce peptide opiac\u00e9 produit par le lait de vache, est \u00e9galement responsable du d\u00e9clenchement de r\u00e9actions pseudo-allergiques et autres anomalies observ\u00e9es dans la mort subite du nourrisson. Et par ailleurs, tout comme la morphine, elle retarde le temps de vidange gastrique, et peut donc augmenter chez le nourrisson le risque de reflux du contenu de l&rsquo;estomac vers les poumons. Ainsi, on peut dire que le soi-disant effet d&rsquo;apn\u00e9e caus\u00e9 par le lait peut avoir plusieurs composantes : une d\u00e9pression respiratoire induite par les opio\u00efdes, une r\u00e9action respiratoire pseudo-allergique li\u00e9e aux histamines induites par les opio\u00efdes, une influence sur le syst\u00e8me nerveux p\u00e9riph\u00e9rique, un reflux provoqu\u00e9 par le lait de vache, suivi d&rsquo;apn\u00e9e induite par l&rsquo;aspiration (9).<\/p>\n<p>Le syndrome de morte subite du nourrisson n&rsquo;est pas la seule condition li\u00e9e \u00e0 ces compos\u00e9s analogues \u00e0 la morphine. Les casomorphines lib\u00e9r\u00e9es par la prot\u00e9ine de lait de vache, la beta-cas\u00e9ine, sont accus\u00e9es d&rsquo;\u00eatre en partie responsables de conditions telles que l&rsquo;autisme, la mort subite du nourrisson, le diab\u00e8te de type I, la psychose post-partum, les troubles circulatoires, et les allergies alimentaires (10).<\/p>\n<p>En terme de risque d&rsquo;autisme, alors que les casomorphines humaines (irHCM), qui sont les seules pr\u00e9sentes dans le lait maternel des femmes qui ne boivent pas de lait de vache, sont associ\u00e9es \u00e0 un d\u00e9veloppement psychomoteur et un tonus musculaire normaux, en revanche, les niveaux \u00e9lev\u00e9s de casomorphine bovine (irBCM), trouv\u00e9s chez les nourrissons nourris au lait maternis\u00e9 \u00e0 base de lait de vache, ont par exemple \u00e9t\u00e9 associ\u00e9s \u00e0 un retard de d\u00e9veloppement psychomoteur et de la spasticit\u00e9 musculaire. Ces faits prouv\u00e9s sugg\u00e8rent que l&rsquo;incapacit\u00e9 de certains nourrissons \u00e0 \u00e9liminer ad\u00e9quatement la casomorphine bovine peut \u00eatre un facteur de risque de retard dans le d\u00e9veloppement psychomoteur et autres maladies comme l&rsquo;autisme (11).<\/p>\n<p>Dans les ann\u00e9es 80, des chercheurs norv\u00e9giens ont rapport\u00e9 une d\u00e9couverte particuli\u00e8re. Ils ont compar\u00e9 l&rsquo;urine d&rsquo;enfants autistes \u00e0 l&rsquo;urine d&rsquo;enfants normaux dans l&rsquo;espoir de trouver des diff\u00e9rences qui pourraient donner des indices sur la cause. La diff\u00e9rence est que l&rsquo;urine des autistes contient beaucoup plus peptides (fig. 2 et 3 13) donc de prot\u00e9ines que l&rsquo;urine des enfants normaux (fig.1 13) (12, 13).<\/p>\n<p>Entrainant la question suivant : \u00ab\u00a0Est-ce que la physiopathologie, la dysfonction de l&rsquo;autisme, peut \u00eatre expliqu\u00e9 par la nature de ces peptides d\u00e9couverts dans l&rsquo;urine ? \u00ab\u00a0. Ils ont tout d&rsquo;abord du chercher la provenance des peptides. Ils ne le savaient pas, mais il y avait un indice : la plupart des parents d&rsquo;enfants autistes ont dit que leurs conditions s&rsquo;aggravaient quand ils \u00e9taient expos\u00e9s au lait de vache. Il existe ces deux prot\u00e9ines : le gluten et la cas\u00e9ine qui se d\u00e9compose non seulement en peptides, mais en exorphines (12). Les exorphines sont des peptides opio\u00efdes d\u00e9riv\u00e9s de prot\u00e9ines alimentaires, appel\u00e9s exorphines en raison de leur origine exog\u00e8ne. Ce qui signifie de l&rsquo;ext\u00e9rieur du corps, et leur activit\u00e9 semblable \u00e0 la morphine que nous produisons dans notre corps (14).<\/p>\n<p>Apparemment, comme ces peptides avaient une activit\u00e9 opiac\u00e9 (15). Il existe deux types d&rsquo;opiac\u00e9 trouv\u00e9s dans le lait : l&rsquo;un est les casomorphines, compte tenu de leur activit\u00e9 morphinique et leurs origines : ce sont des produits d\u00e9compos\u00e9es, des fragments de la prot\u00e9ine de cas\u00e9ine du lait. L&rsquo;autre opiac\u00e9 est la vraie opio\u00efde morphine. Il est difficile de croire que celle-la, ou d&rsquo;autres types d&rsquo;opiac\u00e9s trouv\u00e9s dans le lait, sont d\u00e9pourvus d&rsquo;importance physiologique ou nutritionnelle (16).\u00a0 La morphine et les peptides opiac\u00e9s peuvent avoir un r\u00f4le important dans la liaison m\u00e8re-enfant pour que les nourrissons soient \u00ab\u00a0d\u00e9pendant\u00a0\u00bb\u00a0 du lait de leur m\u00e8re (17).<\/p>\n<p>Le lait maternel humain est nettement diff\u00e9rent de celui des autres esp\u00e8ces dans le sens qu&rsquo;elle a la plus faible teneur en cas\u00e9ine, et la cas\u00e9ine humaine est une prot\u00e9ine nettement diff\u00e9rente dans sa s\u00e9quence de blocs de construction d&rsquo;acides amin\u00e9s. Le lait humain a 15 fois moins de cas\u00e9ine que le lait bovin et diff\u00e8re en s\u00e9quence par environ la moiti\u00e9 (47%) (Table I) (18). Il se d\u00e9compose d\u00e8s lors diff\u00e9remment.<\/p>\n<p>Vingt et une peptides bioactifs ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9cup\u00e9r\u00e9s dans une cas\u00e9ine de vache, y compris de multiples casomorphines compar\u00e9 \u00e0 seulement cinq peptides actives identifi\u00e9s dans le lait humain et une seule casomorphine (19). Par ailleurs, les casomorphines provenant de la cas\u00e9ine bovine sont plus puissantes (18). Fig1.C on peut voir les diff\u00e9rences entre la morphine (noir), la casomorphine (rouge) un peu moins puissante que la morphine mais beaucoup plus que la faible opio\u00efde du gluten (vert) qui est similaire \u00e0 la casomorphine humaine (bleu) (20).<\/p>\n<p>Lorsque le tissu nerveux humain est expos\u00e9 \u00e0 la casomorphine bovine, elle agit plus comme la morphine que la casomorphine du lait maternel en terme de changements \u00e9pig\u00e9n\u00e9tiques, changements dans l&rsquo;expression des g\u00e8nes, non seulement fournissant une justification mol\u00e9culaire pour la recommandation\u00a0 de donner le sein contre les formules du lait de vache. Mais fournissant \u00e9galement une explication possible pourquoi les r\u00e9gimes sans cas\u00e9ine ont \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9s a att\u00e9nuer certains des sympt\u00f4mes de l&rsquo;autisme (21).<\/p>\n<h1>Le syndrome de mort subite du nourrisson<\/h1>\n<p>La casomorphine est suspect\u00e9e pour augmenter les risques de survenu du syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN). Ce rapport sur l&rsquo;apn\u00e9e infantile induite par le lait de vache, du aux effets similaires des opiac\u00e9s de la casomorphine bovine dans le lait, ne concernait qu&rsquo;un seul cas. Les chercheurs se mirent imm\u00e9diatement \u00e0 tester d&rsquo;autres enfants (22). Le SMSN est la principale cause de d\u00e9c\u00e8s chez les nourrissons en bonne sant\u00e9 apr\u00e8s l&rsquo;\u00e2ge d&rsquo;un mois (23). Les plus susceptibles sont les nourrissons expos\u00e9s \u00e0 plusieurs facteurs postnatals : sommeil sur le ventre, tabagisme passif et temp\u00e9rature \u00e9lev\u00e9e de la chambre. Mais on suppose dans certains cas de SMSN, que le lait de vache peut jouer un certain r\u00f4le. La beta-casomorphine serait directement responsable de cette situation. Les b\u00eata-casomorphines sont biologiquement actives avec comme son nom l&rsquo;indique et vu pr\u00e9c\u00e9demment, des effets similaires \u00e0 la morphine. La p\u00e9n\u00e9tration des b\u00eata-casomorphine dans le syst\u00e8me nerveux central immature du nourrisson peut inhiber le centre respiratoire du tronc c\u00e9r\u00e9bral. Entrainant des r\u00e9ponses ventilatoires anormales, une hypercapnie (exc\u00e8s de CO\u2082), une hypoxie (insuffisance en oxyg\u00e8ne), une apn\u00e9e et la mort (24).<\/p>\n<p>Ils ont donc \u00e9tudi\u00e9s les nourrissons ayant eu des \u00e9pisodes r\u00e9currents mettant leur vie en danger : apn\u00e9e, arr\u00eat de la respiration, bleuissement\u2026 (22) Ces \u00e9v\u00e9nements sont ceux qui exposent les b\u00e9b\u00e9s \u00e0 un risque de SMSN \u00e9lev\u00e9. Les taux sanguins de casomorphine bovine chez les b\u00e9b\u00e9s pr\u00e9sentant des \u00e9v\u00e9nements graves mena\u00e7ant le pronostic vital \u00e9taient en moyenne trois fois plus \u00e9lev\u00e9s que chez les b\u00e9b\u00e9s en bonne sant\u00e9 (fig. 1). Car il existe une enzyme qui se d\u00e9barrasse de la casomorphine, et l&rsquo;activit\u00e9 de cette enzyme dans le groupe affect\u00e9 n&rsquo;\u00e9tait que la moiti\u00e9 de celle des enfants en bonne sant\u00e9 (fig.3). Ainsi certains b\u00e9b\u00e9s peuvent tout simplement ne pas \u00eatre en mesure de s&rsquo;en d\u00e9barrasser suffisamment rapidement de leur organisme et courent le risque de mourir (24).<\/p>\n<h1>La probable incidence du lait dans le d\u00e9veloppement du diab\u00e8te de type 1<\/h1>\n<p>Voir article pr\u00e9c\u00e9dent sur le <a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/2018\/10\/16\/diabete-de-type-1\/\">diab\u00e8te de type 1<\/a><\/p>\n<h1>La probable incidence de la paratuberculose dans le d\u00e9veloppement du diab\u00e8te de type 1<\/h1>\n<p>Voir article pr\u00e9c\u00e9dent sur le <a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/2018\/10\/16\/diabete-de-type-1\/\">diab\u00e8te de type 1<\/a><\/p>\n<h1>Le possible lien entre le lait et la maladie de Parkinson<\/h1>\n<p>Maladie neurod\u00e9g\u00e9n\u00e9rative la plus commune dans le monde derri\u00e8re la maladie d&rsquo;Alzheimer. Aux USA, il y a environ 60000 nouveaux cas diagnostiqu\u00e9s chaque ann\u00e9e (25000 en France), ce qui am\u00e8ne le nombre total de cas actuel \u00e0 environ 1 million (160 000 en France fin 2015) avec des dizaines de milliers mourant chaque ann\u00e9e (9638 en 2104 en France). La composante alimentaire la plus souvent impliqu\u00e9e est le lait pour lequel la contamination par des neurotoxines a \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9 comme la seule explication possible. Des niveaux \u00e9lev\u00e9s de r\u00e9sidus de pesticides organochlor\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9s dans le lait, et \u00e0 l&rsquo;autopsie, dans les zones les plus touch\u00e9es du cerveau des victimes de la maladie de Parkinson. Comme les pesticides dans le lait ont \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9s un peu partout, peut-\u00eatre que l&rsquo;industrie laiti\u00e8re devrait-elle exiger que le lait soit test\u00e9 contre les toxines (25). Il existe maintenant des tests peu couteux, pr\u00e9cis et portables. Pas de faux positifs ni de faux n\u00e9gatifs, fournissant une d\u00e9tection rapide de pesticides hautement toxiques dans le lait (26).<\/p>\n<p>Certains chercheurs ne sont pas convaincus du lien qui peu unir la maladie de Parkinson et les pesticides. Malgr\u00e9 les associations claires entre la consommation de lait et l&rsquo;incidence de la maladie de Parkinson, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;explication rationnelle que le lait soit un facteur de risque de maladie de Parkinson. Si ce sont les pesticides pr\u00e9sent dans le lait qui pourraient s&rsquo;accumuler dans le cerveau, nous devrions supposer que les pesticides s&rsquo;accumuleraient dans la graisse, et le lien entre le lait \u00e9cr\u00e9m\u00e9 et la maladie de Parkinson est tout aussi fort. Ils sugg\u00e8rent la causalit\u00e9 inverse, le lait n&rsquo;est pas la cause de la maladie de Parkinson, la maladie de Parkinson est la cause du lait. Parkinson rend certaines personnes d\u00e9prim\u00e9es, ils d\u00e9duisent que les personnes d\u00e9prim\u00e9es pourraient boire plus de lait. Il ne faut donc pas limiter la consommation des produits laitiers dans la maladie de Parkinson d&rsquo;autant plus qu&rsquo;ils sont si sensibles aux fractures de la hanche (27). Ce qui va en contradiction avec les \u00e9tudes pr\u00e9c\u00e9dentes pour lequel le lait ne semble pas prot\u00e9ger contre les fractures de la hanche et peut m\u00eame en augmenter le risque de fractures osseuses et de d\u00e9c\u00e8s.<\/p>\n<p>Pour r\u00e9pondre \u00e0 cette inversion de causalit\u00e9, des \u00e9tudes prospective de cohorte sont requises o\u00f9 l&rsquo;on mesure la consommation de lait en premier, ensuite on suit les gens au fil du temps. Ces \u00e9tudes ont trouv\u00e9s un risque accru associ\u00e9 \u00e0 la consommation de produits laitiers. Le risque a augment\u00e9 de 17% par petit verre de lait par jour et de 13% pour chaque demi-tranche quotidienne de fromage (fig. 1). L&rsquo;explication standard est qu&rsquo;il est du au pesticides et autres neurotoxines pr\u00e9sentes dans les produits laitiers, mais cela n&rsquo;explique pas pourquoi il y a plus de risques li\u00e9s \u00e0 certains produits laitiers qu&rsquo;\u00e0 d&rsquo;autres. Les r\u00e9sidus de pesticides sont pr\u00e9sents dans tous les produits laitiers, alors pourquoi le lait devrait \u00eatre plus associ\u00e9 \u00e0 la maladie de Parkinson que le fromage (28) ?<\/p>\n<p>Il existe d&rsquo;autres contaminants neurotoxiques dans le lait en plus des pesticides eux-m\u00eames (29), comme les t\u00e9trahydroisoquinol\u00e9ines, trouv\u00e9es dans le cerveau des victimes de la maladie de Parkinson (30), mais \u00e0 des niveaux plus \u00e9lev\u00e9s dans le fromage que dans le lait, bien que les gens peuvent boire plus de lait qu&rsquo;ils ne mangent de fromage (31).<\/p>\n<p>La relation entre les produits laitiers et huntington (maladie d\u00e9g\u00e9n\u00e9rative et h\u00e9r\u00e9ditaire du cerveau) semble similaire et dont l&rsquo;apparition pr\u00e9coce peut \u00eatre due \u00e0 la consommation de produits laitiers (32). Mais encore une fois, cela peut \u00eatre davantage du \u00e0 la consommation de lait que la consommation de fromage (table 1) (33).<\/p>\n<p>Nous ramenant ainsi \u00e0 l&rsquo;hypoth\u00e8se tir\u00e9 de l&rsquo;\u00e9tude faisant la relation entre plus de lait = plus de mortalit\u00e9. Chaque fois que les risques de maladies sont associ\u00e9s \u00e0 plus de lait que de fromage, plus de stress oxydatif, inflammation, il faut penser au galactose, le sucre du lait, plut\u00f4t que les mati\u00e8res grasses, les prot\u00e9ines ou les pesticides trouv\u00e9s dans le lait (7). C&rsquo;est pourquoi il semble que ce sont surtout les buveurs de lait qui ont un risque plus \u00e9lev\u00e9 de fractures osseuses et de d\u00e9c\u00e8s. Ce qui peut aussi expliquer les r\u00e9sultats de la neurod\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence, car non seulement de rares individus avec une incapacit\u00e9 \u00e0 d\u00e9toxifier le galactose trouv\u00e9e dans le lait, souffrent de d\u00e9g\u00e2ts osseux (6) mais aussi c\u00e9r\u00e9bral (34).<\/p>\n<h1>L&rsquo;\u0153strog\u00e8ne des produits laitiers et la fertilit\u00e9 chez l&rsquo;homme<\/h1>\n<p>La consommation \u00e9lev\u00e9e de gras satur\u00e9e est associ\u00e9e \u00e0 une r\u00e9duction de la qualit\u00e9 du sperme. Quel est le lien ? Un pourcentage significatif de gras satur\u00e9s consomm\u00e9s dans l&rsquo;\u00e9tude \u00e9taient d\u00e9riv\u00e9s de produits laitiers et les produits chimiques peuvent se bio-accumuler dans la graisse des vaches, et certains de ces produits lipophiles (aimant le gras) peuvent agir comme des perturbateurs hormonaux (35). Aux USA, l&rsquo;environmental Protection Agency (EPA) a effectu\u00e9 une enqu\u00eate nationale sur les polluants persistant, bioaccumulables, et toxiques dans l&rsquo;approvisionnement en lait aux USA. Puisque le gras du lait serait parmi les sources alimentaires les plus \u00e9lev\u00e9es de l&rsquo;exposition \u00e0 cette pollution, il est important de comprendre leurs niveaux. Ils ont test\u00e9 le lait dans le pays entier (fig. 1) et ont trouv\u00e9 une potion de produits chimiques (table 3). Ils estiment que les produits laitiers seuls contribuent \u00e0 environ 30 \u00e0 50% des exposition \u00e0 la dioxine. Comme la dioxine, d&rsquo;autres polluants ont tendance \u00e0 \u00eatre dispers\u00e9s dans l&rsquo;environnement, se bio-accumulant dans la cha\u00eene alimentaire et, finalement, entra\u00eenent la contamination \u00e0 faible niveau dans la plupart des graisses animales (36).<\/p>\n<p>Ceci pouvant expliquer les concentrations de polluants plus \u00e9lev\u00e9es chez les mangeurs de poissons. Les x\u00e9n\u0153strog\u00e8nes comme les BPC sont associ\u00e9s aux graisses de poissons ou animales et ne peuvent pas compl\u00e8tement \u00eatre \u00e9limin\u00e9s par le rin\u00e7age ou la cuisson, et ainsi peuvent s&rsquo;accumuler dans nos propres graisses (37). Les x\u00e9n\u0153str\u00e8g\u00e8nes sont des produits chimiques avec effets d\u00e9masculinisants ou f\u00e9minisants (38), mais m\u00eame sans pollution, les graisses animales ont de l&rsquo;\u0153strog\u00e8ne, pas des x\u00e9n\u0153strog\u00e8nes, mais des \u0153strog\u00e8nes qui sont des constituants in\u00e9vitables dans la nutrition non-v\u00e9g\u00e9tarienne. Toute denr\u00e9e alimentaires d&rsquo;origine animale contiennent de l&rsquo;\u0153stradiol (39), qui est au moins 10 000 fois plus puissant que la plupart des x\u00e9n\u0153strog\u00e8nes, et l&rsquo;exposition alimentaire (viande, produits laitiers et \u0153ufs) \u00e0 ces st\u00e9ro\u00efdes sexuels naturels est donc tr\u00e8s pertinentes puisque les hormones chez ces animaux sont identiques aux n\u00f4tres. L&rsquo;\u0153strog\u00e8ne de la vache fonctionne exactement comme l&rsquo;\u0153strog\u00e8ne humain (40). Les \u0153strog\u00e8nes sont \u00e9galement retrouv\u00e9s dans la viande et les \u0153ufs, mais les principales sources sont le lait et les produits laitiers. En buvant un verre de lait, l&rsquo;apport d&rsquo;estradiol d&rsquo;un enfant est 4000 fois la consommation de x\u00e9n\u0153strog\u00e8nes, en terme d&rsquo;activit\u00e9 hormonale. Les vaches laiti\u00e8res g\u00e9n\u00e9tiquement am\u00e9lior\u00e9es peuvent donner du lait lors de leur grossesse; le probl\u00e8me est qu&rsquo;\u00e0 ce moment, les niveaux d&rsquo;\u0153strog\u00e8nes peuvent augmenter jusqu&rsquo;\u00e0 30 fois (41).<\/p>\n<p>Bien que la consommation de fromage a \u00e9t\u00e9 associ\u00e9e \u00e0 une moindre concentration de spermatozo\u00efdes (42), l&rsquo;apport en produits laitiers a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 associ\u00e9e \u00e0 la forme et aux mouvements anormaux des spermatozo\u00efdes. Cela sugg\u00e8re que la consommation de produits laitiers serait impliqu\u00e9e dans des l\u00e9sions testiculaires, et pas seulement la suppression potentielle de la production de spermatozo\u00efdes due \u00e0 l&rsquo;\u0153strog\u00e8ne (43).<\/p>\n<p>Alors que les produits laitiers contribuent \u00e0 l&rsquo;ingestion de la plupart des st\u00e9ro\u00efdes sexuels f\u00e9minin, les \u0153ufs en sont \u00e9galement une source consid\u00e9rable, contribuant \u00e0 peu pr\u00e8s autant que la viande ou le poisson. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs plut\u00f4t logique, puisque les \u0153ufs sont produits directement dans les ovaires des poules (44). La viande peut aussi \u00eatre enrichie d&rsquo;hormones. Aux USA, les st\u00e9ro\u00efdes sexuels anabolisants peuvent \u00eatre administr\u00e9s aux animaux pour promouvoir la croissance, pratique interdite en Europe en 1989. Cette \u00e9tude \u00e0 New York a trouv\u00e9 que le nombre de spermatozo\u00efdes diminue progressivement associ\u00e9 \u00e0 la consommation de viande transform\u00e9e, mais des \u00e9tudes similaires en Europe apr\u00e8s l&rsquo;interdiction ont trouv\u00e9 la m\u00eame chose, donc ce ne sont peut-\u00eatre pas les hormones implant\u00e9es, mais plut\u00f4t une cons\u00e9quence d&rsquo;autres choses situ\u00e9es dans la viande tels que le gras satur\u00e9, ou peut \u00eatre le cholest\u00e9rol (45). Nous savons depuis des d\u00e9cennies que les hommes avec des niveaux \u00e9lev\u00e9s de cholest\u00e9rol montrent des anomalies dans leurs spermogrammes, une diminution de la concentration du sperme, environ un tiers du mouvement normal du sperme, et la moiti\u00e9 de la forme normal du sperme (Table 2) (46). 25 ans plus tard, m\u00eame constatation, c&rsquo;est \u00e0 dire que le cholest\u00e9rol est mauvais pour le sperme. Dans la plus grande \u00e9tude \u00e0 ce jour, des niveaux plus \u00e9lev\u00e9s de cholest\u00e9rol dans le sang sont associ\u00e9s \u00e0 un pourcentage significativement plus faible de spermatozo\u00efdes normaux. Le cholest\u00e9rol \u00e9tait aussi associ\u00e9 \u00e0 une r\u00e9duction du volume du sperme et au nombre de spermatozo\u00efdes vivants. Ces r\u00e9sultats montrent le r\u00f4le des graisses dans le sang sur la fertilit\u00e9 masculine, et devraient pr\u00e9occuper \u00e9tant donner la pr\u00e9valence de l&rsquo;ob\u00e9sit\u00e9 et les probl\u00e8mes de cholest\u00e9rol (47).<\/p>\n<p>Bien qu&rsquo;une alimentation saine peut \u00eatre associ\u00e9e \u00e0 un nombre bien portant de spermatozo\u00efdes (48), les m\u00e9dicaments statines r\u00e9duisant le cholest\u00e9rol ne semblent pas aider (49).<\/p>\n<h1>Le lait et le cancer de la prostate<\/h1>\n<p>Des inqui\u00e9tudes ont \u00e9t\u00e9 exprim\u00e9es au sujet des \u0153strog\u00e8nes contenue dans le lait de vache qui pourrait stimuler la croissance des tumeurs sensibles aux hormones, une crainte que la consommation de produits laitiers pourrait favoriser la conversion de l\u00e9sions pr\u00e9-canc\u00e9reuses ou de cellules mutantes en cancers invasifs, ainsi que d&rsquo;accroitre la progression des tumeurs d\u00e9pendantes d&rsquo;hormones (50). Cette suggestion a \u00e9t\u00e9 initialement formul\u00e9 en partant des donn\u00e9es suggestives telles que celle-ci : un risque multipli\u00e9 par 25 de cancer de la prostate au Japon depuis la guerre (fig. 2). Entre temps, une consommation d&rsquo;\u0153ufs, viande et produits laitiers 5, 10 ou 20 fois plus \u00e9lev\u00e9 tandis que le reste de leur alimentation restera assez stable (Fig. 1) (51). Mais l&rsquo;alimentation ne fut pas le seul changement majeur dans le style de vie Japonais au cours du dernier demi-si\u00e8cle. De m\u00eame, m\u00eame si les pays consommant beaucoup de produits laitiers ont tendances \u00e0 avoir des taux de d\u00e9c\u00e8s par cancer de la prostate plus \u00e9lev\u00e9s et les pays avec des consommations moins importantes, des taux de d\u00e9c\u00e8s r\u00e9duits (fig. 3) (52), il pourrait y avoir des centaines de variables pr\u00eatant \u00e0 confusion, mais ces donn\u00e9es donnent un int\u00e9r\u00eat \u00e0 l&rsquo;\u00e9tude de cette hypoth\u00e8se.<\/p>\n<p>Cette \u00e9tude r\u00e9cente repr\u00e9sente l&rsquo;autre extr\u00eame, contr\u00f4lant le plus de facteurs possibles en isolant les cellules de cancer de prostate hors du corps dans une boite de P\u00e9tri et en \u00e9gouttant directement le lait de vache dessus. Ils choisirent du lait bio pour exclure l&rsquo;effet des hormones ajout\u00e9es et tester seulement les effets des hormones de croissances et sexuelles trouv\u00e9es naturellement dans le lait. Ils constat\u00e8re que le lait de vache stimula la croissance des cellules de cancer de prostate humaine dans chacune des 14 exp\u00e9riences, produisant en moyenne, une augmentation du taux de croissance du cancer de plus de 30%. En revanche, le \u00ab\u00a0lait\u00a0\u00bb d&rsquo;amande a inhib\u00e9 la croissance de ces cellules de plus de 30%. Mais ce n&rsquo;est pas parce que quelque chose se produit dans un tube \u00e0 essai que la m\u00eame chose se produira chez les personnes (cas de l&rsquo;avocat). Ce n&rsquo;est qu&rsquo;une indication qui peut \u00eatre utilis\u00e9e dans une demande de subvention ou quelque chose permettant d&rsquo;obtenir des fonds pour \u00e9tudier sur des personnes (50).<\/p>\n<p>Une m\u00e9ta-analyse de toutes les meilleurs \u00e9tudes sur le sujet conclut que la consommation de lait est un facteur \u00e0 risque pour le cancer de la prostate (53). La derni\u00e8re m\u00e9ta-analyse des meilleures \u00e9tudes de cohortes (compilation d&rsquo;\u00e9tudes prospectives jamais r\u00e9alis\u00e9es), conclut \u00e9galement que la consommation de lait est un facteur de risque de cancer de la prostate (54).<\/p>\n<p>Une \u00e9tude encore plus r\u00e9cente sugg\u00e8re que la consommation de lait pendant l&rsquo;adolescence peut \u00eatre particuli\u00e8rement risqu\u00e9 pour ce qui est de d\u00e9velopper un cancer dans le futur (55). Malgr\u00e9 que les cancers li\u00e9s aux hormones soient les plus grands tueurs, comme l&rsquo;a soulign\u00e9 le Journal de l&rsquo;Institut National du Cancer mais nous ne savons pas quelles hormones, et quelle quantit\u00e9 sont pr\u00e9sentes dans la nourriture que nous ing\u00e9rons. Plus d&rsquo;effort sont consacr\u00e9 \u00e0 enqu\u00eater sur l&rsquo;utilisation illicite de st\u00e9ro\u00efdes par les athl\u00e8tes Olympiques et les joueurs de baseball que dans l&rsquo;\u00e9tude des effets des hormones alimentaires sur le cancer et autres maladies affectant des millions de personnes. Une proposition est donc faite pour surveiller les niveaux des st\u00e9ro\u00efdes et autres hormones et facteurs de croissance dans tous les produits laitiers et aliments contenant de la viande (\u00e0 ce jour toujours rien de fait) (56).<\/p>\n<h1>La d\u00e9sinformation de l&rsquo;industrie laiti\u00e8re<\/h1>\n<h3>L&rsquo;exemple du fromage<\/h3>\n<p>Des campagnes visant \u00e0 neutraliser l&rsquo;image n\u00e9gative du lait comme la mati\u00e8re grasse par exemple, chez les l\u00e9gislateurs et professionnels de la la sant\u00e9 comme responsable des maladies cardiaques. Ces campagnes se produisent encore \u00e0 ce jour avec la publication d&rsquo;une m\u00e9ta-analyse d\u00e9montrant des associations neutres, c&rsquo;est \u00e0 dire non nuisibles, entre les produits laitiers et les maladies cardiovasculaires et toutes les causes de\u00a0 morts confondues. Cette \u00e9tude a \u00e9t\u00e9 financ\u00e9 ici par l&rsquo;industrie laiti\u00e8re, montrant un conflit d&rsquo;int\u00e9r\u00eat financier certain en la mati\u00e8re (57). L&rsquo;autre grosse nouvelle \u00e9tude, sugg\u00e8re qu&rsquo;un peu de fromage n&rsquo;est pas seulement neutre pour r\u00e9ellement bon pour les maladies cardiovasculaires. Sans indiquer le moindre conflit d&rsquo;int\u00e9r\u00eat ici. Par contre, ce ne sont que des employ\u00e9s du Yili Innovation center et de son centre de recherche et d\u00e9veloppement. <a href=\"http:\/\/www.yili.com\/en\/rest\/reception\/articles\/list?categoryId=29\">Yili<\/a> \u00e9tant le plus grand producteur laitier chinois. Faisant de lui un des plus gros producteur (si ce n&rsquo;est le plus grand) mondial (58). En dehors de ce conflit d&rsquo;int\u00e9r\u00eat \u00e9vident, il faut voir comment ils ont associ\u00e9s la consommation de fromage \u00e0 \u00e9t\u00e9 associ\u00e9e \u00e0 une meilleure sant\u00e9.<\/p>\n<p>La plupart des \u00e9tudes de ces m\u00e9ta-analyses venaient d&rsquo;Europe, o\u00f9 la consommation de fromage est associ\u00e9e \u00e0 un statut socio-\u00e9conomique plus \u00e9lev\u00e9. Comparativement au reste du monde, ou le fromage n&rsquo;est pas un produit bas de gamme en Europe (comme aux \u00c9tats-Unis). Le fromage \u00e9tant g\u00e9n\u00e9ralement un produit co\u00fbteux, les personnes mangeant du fromage sont ceux avec des emplois mieux r\u00e9mun\u00e9r\u00e9s. Un niveau socio-\u00e9conomique sup\u00e9rieur, un meilleur niveau d&rsquo;\u00e9ducation, des \u00e9l\u00e9ments associ\u00e9s \u00e0 une meilleur sant\u00e9 (Fig. 1). Ce qui n&rsquo;a rien \u00e0 voir avec leur consommation de fromage (59). Les groupes socio-\u00e9conomiques sup\u00e9rieurs consomment \u00e9galement plus de fruit, de l\u00e9gumes et de bonbons. Le m\u00eame genre d&rsquo;\u00e9tude de population peut para\u00eetre, et conclure que les bonbons sont associ\u00e9s \u00e0 une meilleure sant\u00e9 (60). Ce qui, entre parenth\u00e8se a \u00e9t\u00e9 fait, puisqu&rsquo;une consommation de bonbon a \u00e9t\u00e9 associ\u00e9e \u00e0 des niveaux inf\u00e9rieurs d&rsquo;inflammation, une diminution de 14% du risque d&rsquo;hypertension art\u00e9rielle\u2026 Cette \u00e9tude a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 par l&rsquo;industrie des bonbons aux USA, ainsi que par l&rsquo;USDA (d\u00e9partement de l&rsquo;agriculture des \u00c9tats-Unis) (61). Gouvernement US qui soutient l&rsquo;industrie sucri\u00e8re \u00e0 hauteur d&rsquo;un milliard de dollars par an (62). Un peu du m\u00eame niveau que le gouvernement US rachetant le surplus de fromage (63, 64). Ou plus pr\u00e8s de nous avec les subventions accord\u00e9s aux agriculteurs via la France ou l&rsquo;Union europ\u00e9enne (65, 66). Comme \u00e9crit dans le Huffpost, ce serait comme si le gouvernement rachetait le surplus de Pepsi, en rachetant des millions de canettes non d\u00e9sir\u00e9es qui a juste continu\u00e9 \u00e0 produire des boissons que personnes ne voulait (64). Dans les divers pays occidentaux, il existe des programmes visant \u00e0 promouvoir les produits laitiers. Aux USA, Michele Simon a sorti un rapport sur la fa\u00e7on dont le gouvernement US promeut la malbouffe laiti\u00e8re. Le gouvernement f\u00e9d\u00e9ral administre des \u00ab\u00a0programmes de contr\u00f4le\u00a0\u00bb afin de promouvoir le lait et les produits laitiers. Les diverses entreprises comme McDonalds, Pizza Hut, Dominos ont des employ\u00e9s dont le seul but est d&rsquo;imaginer comment augmenter la consommation de fromage. C&rsquo;est ainsi que l&rsquo;on peut voir des pizzas farcies aux fromages dans la croute. Ces fonds sont utilis\u00e9s pour promouvoir des aliments, qui contribuent aux maladies m\u00eames que le gouvernement f\u00e9d\u00e9ral (USA) tente pr\u00e9tendument de combattre. Est-ce logique de dire aux Am\u00e9ricains d&rsquo;\u00e9viter les aliments riches en sel, en sucre et en graisses satur\u00e9es, en s&rsquo;engageant en m\u00eame temps dans la promotion de ces m\u00eames aliments (67)?<\/p>\n<p>Le parall\u00e9lisme entre les programmes et m\u00e9thodes appliqu\u00e9s aux USA peut \u00eatre fait avec la France. Dans les \u00e9coles, il existe le programme \u00ab\u00a0Lait et produits laitiers \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole\u00a0\u00bb qui vise \u00e0 promouvoir et faire consommer plus de produits laitiers aux enfants par exemple. Des communications importantes et r\u00e9guli\u00e8res dans les \u00e9coles avec <a href=\"http:\/\/www.legout.com\/partenaires\/\">la semaine du go\u00fbt<\/a> (avec pour partenaire la CNIEL, Pr\u00e9sident professionnel (lactalis)). Une \u00e9tude fran\u00e7aise a d&rsquo;ailleurs recens\u00e9 pendant 6 mois les diff\u00e9rentes actions de lobbying et de communication men\u00e9es par Danone, le CNIEL et Lactalis.\u00a0 Au total c&rsquo;est 170 actions qui ont \u00e9t\u00e9 recens\u00e9es. La technique la plus utilis\u00e9e (115\/170 actions) est celle de l&rsquo;information. Dans leur cas, celle consistant \u00e0 utiliser l&rsquo;information scientifique dans l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de leur industrie en fa\u00e7onnant les preuves. Les informations faisant beaucoup r\u00e9f\u00e9rence \u00e0\u00a0 l&rsquo;importance de l&rsquo;activit\u00e9 physique pour la sant\u00e9. L&rsquo;industrie a \u00e9galement cherch\u00e9 \u00e0 s&rsquo;impliquer dans la communaut\u00e9 en \u00e9tablissant des relations avec les professionnels de sant\u00e9 publique, les universitaires et le gouvernement.<br \/>\nL&rsquo;industrie laiti\u00e8re auraient conclut des partenariats avec le minist\u00e8re de l&rsquo;\u00e9ducation nationale, le minist\u00e8re de l&rsquo;agriculture, le minist\u00e8re des affaires sociales, l&rsquo;ANSES. Mais \u00e9galement avec des organismes de recherches comme l&rsquo;INRA, Agro Paris Tech et \u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger avec l&rsquo;universit\u00e9 de Southampton (78).<\/p>\n<p>Au final, lorsque des \u00e9tudes financ\u00e9s par l&rsquo;industrie sugg\u00e8rent que leurs propres produits ont des effets neutres sur la sant\u00e9, voir b\u00e9n\u00e9fiques, il faut toujours se poser la question par rapport \u00e0 quoi ? Le fromage est-il sain par rapport \u00e0 la saucisse de Bologne ou beurre d&rsquo;arachide ? Probablement vrai pour le premier, mais aucunement pour le second. C&rsquo;est ce que Walt Willet (ancien directeur de nutrition \u00e0 Harvard) a relev\u00e9. En conclure que les produits laitiers sont \u00ab\u00a0neutres\u00a0\u00bb pourrait induire en erreur, cela pourrait \u00eatre mal interpr\u00e9t\u00e9, signifiant que l&rsquo;augmentation de consommation de produits laitiers n&rsquo;aurait aucun effet sur les maladies cardiovasculaires ou la mortalit\u00e9. Perdu est que les effets sur la sant\u00e9 de l&rsquo;augmentation ou la diminution de la consommation de produits laitiers d\u00e9pend des aliments sp\u00e9cifiques qui sont substitu\u00e9s aux produits laitiers. Le fromage serait sain compar\u00e9 au lard, mais pas compar\u00e9 aux noix. Voir la consommation de noix ou de prot\u00e9ines v\u00e9g\u00e9tales a \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9 \u00eatre associ\u00e9 de mani\u00e8re protectrice au risque de maladie coronarienne et de diab\u00e8te de type 2. En revanche, l&rsquo;ingestion de viande rouge par exemple, a \u00e9t\u00e9 associ\u00e9e avec un risque accru. Ainsi, il est raisonnable de supposer que le manque d&rsquo;association avec les produits laitiers pourrait les mettre quelque part au milieu d&rsquo;un spectre de la sant\u00e9, mais certainement pas une source optimale d&rsquo;\u00e9nergie ou prot\u00e9ines. Plus g\u00e9n\u00e9ralement, les donn\u00e9es disponibles soutiennent les r\u00e9glementations qui limitent la production laiti\u00e8re et encourage la production de sources plus saines de prot\u00e9ines et de graisses (68). Il ne faisait que sp\u00e9culer. Ceci \u00e9tait bas\u00e9 sur trois \u00e9tudes c\u00e9l\u00e8bres de Harvard impliquant des centaines de milliers d&rsquo;hommes et de femmes d\u00e9passant 5 millions de personnes-ann\u00e9es de suivi. Ce fut vraiment la premi\u00e8re \u00e9tude prospective \u00e0 grande \u00e9chelle pour examiner l&rsquo;apport de mati\u00e8res grasses laiti\u00e8res, par rapport \u00e0 d&rsquo;autres types de graisse en relation aux crises cardiaques et les risques d&rsquo;accident vasculaire c\u00e9r\u00e9bral. Ainsi, remplacer 100 calories de la graisse provenant du fromage avec 100 calories de gras par jour de beurre de cacahu\u00e8te pourrait r\u00e9duire le risque jusqu&rsquo;\u00e0 24%, alors que la substitution avec d&rsquo;autres graisses animales pourrait aggraver les choses. On peut voir comment \u00e7a se d\u00e9compose par exemple pour les maladies cardiovasculaires (Fig. 1). \u00c9changer des graisses laiti\u00e8re contre de l&rsquo;huile v\u00e9g\u00e9tale serait associ\u00e9 avec un diminution du risque de maladie, alors que l&rsquo;\u00e9change de produits laitiers contre de la viande augmente le risque. Les calories des graisses laiti\u00e8res peuvent \u00eatre aussi mauvaises sinon pire que le sucre simple. Le risque le plus faible impliquerait d&rsquo;\u00e9changer \u00e0 un r\u00e9gime \u00e0 base de plante comme les c\u00e9r\u00e9ales compl\u00e8tes (69).<\/p>\n<p>Les produits laitiers sont un contributeur majeur des graisses satur\u00e9s dans l&rsquo;alimentation et ont donc \u00e9t\u00e9 cibl\u00e9s comme l&rsquo;une des principales causes alimentaires des maladies cardiovasculaires. Mais l&rsquo;industrie laiti\u00e8re aime argumenter qu&rsquo;il y a d&rsquo;autres choses dans les produits laitiers comme les sous-produits de fermentation dans le fromage qui pourraient contrecarrer les effets de graisses satur\u00e9es (70), tout en faisant parti de campagnes explicites par l&rsquo;industrie laiti\u00e8re pour neutraliser l&rsquo;image n\u00e9gative de la mati\u00e8re grasse chez les organismes r\u00e9gulateur et les professionnels de la sant\u00e9 (71).<\/p>\n<p>Ce \u00e0 quoi, l&rsquo;American Heart Association a r\u00e9pondu qu&rsquo;aucune information provenant d&rsquo;\u00e9tudes contr\u00f4l\u00e9es ne confirme l&rsquo;affirmation que la fermentation ajoute des nutriments b\u00e9n\u00e9fiques au fromage qui en quelque sorte contrecarre les effets n\u00e9fastes de la graisse satur\u00e9e. Nous devons r\u00e9duire les produits laitiers, la viande, l&rsquo;huile de noix de coco, peu importe ce que disent leurs industries respectives. C&rsquo;est en fait la raison pour laquelle l&rsquo;AHA estimait qu&rsquo;il fallait publier cet avis pr\u00e9sidentiel sp\u00e9cial en 2017 (72). Ils voulaient remettre les pendules \u00e0 l&rsquo;heure en raison de la recherche scientifique bien men\u00e9e soutenant massivement la limitation de la graisse satur\u00e9e dans les r\u00e9gimes alimentaires (73).<\/p>\n<h3>Comment les industries font pour concevoir des \u00e9tudes trompeuses.<\/h3>\n<p>L&rsquo;industrie peut faire comme vu pr\u00e9c\u00e9demment avec des \u00e9tudes d&rsquo;observations sugg\u00e9rant que les produits laitiers n&rsquo;\u00e9taient pas si n\u00e9fastes (57), peuvent \u00eatre confondue par des facteurs externes tels que les personnes mangeant plus de fromages ayant tendance \u00e0 \u00eatre de classe socio-\u00e9conomique sup\u00e9rieure (et qui mangent globalement plus de v\u00e9g\u00e9taux).<\/p>\n<p>Dans une \u00e9tude interventionnelle financ\u00e9 par l&rsquo;industrie laiti\u00e8re, un essai randomis\u00e9 et crois\u00e9 comparant un r\u00e9gime \u00e0 haute teneur en mati\u00e8re grasse laiti\u00e8res, \u00e0 un r\u00e9gime \u00e0 haute teneur en graisse animale, \u00e0 un r\u00e9gime \u00e0 faible teneur en mati\u00e8re grasse. Un r\u00e9gime riche en fromage (qui est charg\u00e9 de graisses satur\u00e9es), un r\u00e9gime en viande (la viande est elle aussi charg\u00e9e en graisses satur\u00e9es) contre un r\u00e9gime faible en gras. \u00c0 la fin, les gens ont fini avec les m\u00eames niveaux de cholest\u00e9rol.<br \/>\nL&rsquo;astuce de l&rsquo;industrie laiti\u00e8re a \u00e9t\u00e9 de faire en sorte que les trois r\u00e9gimes aient la m\u00eame quantit\u00e9 de graisses satur\u00e9es. La solution pour le r\u00e9gime pauvre en graisses satur\u00e9es a \u00e9t\u00e9 d&rsquo;ajouter tellement d&rsquo;huile de noix de coco et de biscuits au r\u00e9gime (Table 1) que tous les r\u00e9gimes avaient la m\u00eame quantit\u00e9 de graisse satur\u00e9e (Table 2). Voila la solution pour faire qu&rsquo;un r\u00e9gime riche en fromage ou viande n&rsquo;augmente pas le cholest\u00e9rol (74).<\/p>\n<p>M\u00eame conclusion avec une \u00e9tude initi\u00e9 par l&rsquo;industrie laiti\u00e8re comparant du fromage cheddar laitier \u00e0 un fromage cheddar non laitier (Daiya). Pour montrer qu&rsquo;il est plus sain de manger du fromage, qu&rsquo;il provoque moins d&rsquo;inflammation que l&rsquo;alternative v\u00e9g\u00e9talienne. Alternative v\u00e9g\u00e9talienne qui n&rsquo;est pas forc\u00e9ment recommandable d&rsquo;un point de vue sant\u00e9, mais qui contient trois fois moins de gras satur\u00e9 que le fromage de vache. La solution a \u00e9t\u00e9 de compar\u00e9 le fromage Daiya plus de l&rsquo;huile de palme. Tellement d&rsquo;huile de palme suppl\u00e9mentaire que le repas alternatif v\u00e9g\u00e9talien a fini par avoir la m\u00eame quantit\u00e9 de graisse satur\u00e9e que le repas de fromage laitier (Table 1) (75). Il faut savoir que l&rsquo;huile de palme est une graisse qui peut causer plus d&rsquo;inflammation que la graisse de lait (76), elle peut m\u00eame augmenter le taux de cholest\u00e9rol, autant que l&rsquo;huile partiellement hydrog\u00e9n\u00e9e charg\u00e9e en gras trans (table 4) (77).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<ol>\n<li>\u00a0<a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=NqZMm9JvOsQ\">Winfried Oelsner. Le lait, mensonges et v\u00e9rit\u00e9s. ARTE. 2017.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/bischoffferrari2011.pdf\">H A Bischoff-Ferrari, B Dawson-Hughes, J A Baron, J A Kanis, E J Orav, H B Staehelin, D P Kiel, P Burckhardt, J Henschkowski, D Spiegleman, R Li, J B Wong, D Feskanich, W C Willett. Milk intake and risk of hip fracture in men and women: a meta-analysis of prospective cohort studies.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/feskanich2014.pdf\">D Feskanich, H A Bischoff-Ferrari, A L Frazier, W C Willet. Milk consumption during teenage years and risk of hip fractures in older adults. JAMA Pediatr. 2014 Jan;168(1):54-60.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/matkovic2005.pdf\">V Matkovic, P K Goel, N E Badenshop-Stevens, J D Landoll, B Li, J Z Ilich, M Skugor, L A Nagode, S L Mobley, E J Ha, T N Hangartner, A Clairmont. Calcium supplementation and bone mineral density in females from childhood to young adulthood: a randomized controlled trial. Am J Clin Nutr. 2005 Jan;81(1):175-88.<\/a><\/li>\n<li><cite><a title=\"Phillip A. Study: Milk may not be very good for bones or the body. The Washington Post. October 31, 2014.\" href=\"http:\/\/www.washingtonpost.com\/news\/to-your-health\/wp\/2014\/10\/31\/study-milk-may-not-be-very-good-for-bones-or-the-body\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Phillip A. Study: Milk may not be very good for bones or the body. The Washington Post. October 31, 2014.<\/a><\/cite><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/batey2012.pdf\">L A Batey, C K Welt, F Rohr, A Wessel, V Anastasoaie, H A Feldman, C Y Guo, E Rubio-Gozalbo, G Berry, C M Gordon. Skeletal health in adult patients with classic galactosemia. Osteoporos Int. 2013 Feb;24(2):501-9.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/michaelsson2014.pdf\">K Michaelsson, A Wolk, S Langenskiold, S Basu, Warensjo Lemming, H Melhus, L Byberg. Milk intake and risk of mortality and fractures in women and men: cohort studies. BMJ. 2014 Oct 28;349:g6015.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Milk-and-mortality.pdf\">CM Schooling. Milk and mortality. BMJ 2014; 349.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/wasilewska2011.pdf\">Wasilewska, J., Sienkiewicz-Sz\u0142apka, E., Ku\u017abida, E., Jarmo\u0142owska, B., Kaczmarski, M., &amp; Kostyra, E. (2011). The exogenous opioid peptides and DPPIV serum activity in infants with apnoea expressed as apparent life threatening events (ALTE). Neuropeptides, 45(3), 189\u2013195. doi:10.1016\/j.npep.2011.01.005 <\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/fiedorowicz2011.pdf\">Fiedorowicz E, Jarmo\u0142owska B, Iwan M, Kostyra E, Obuchowicz R, Obuchowicz M. The influence of \u03bc-opioid receptor agonist and antagonist peptides on peripheral blood mononuclear cells (PBMCs). Peptides. 2011 Apr;32(4):707-12.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/kost2009.pdf\">Kost NV, Sokolov OY, Kurasova OB, Dmitriev AD, Tarakanova JN, Gabaeva MV, Zolotarev YA, Dadayan AK, Grachev SA, Korneeva EV, Mikheeva IG, Zozulya AA. Beta-casomorphins-7 in infants on different type of feeding and different levels of psychomotor development. Peptides. 2009 Oct;30(10):1854-60.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/reichelt1986.pdf\">Reichelt KL, Saelid G, Lindback T, B\u00f8ler JB. Childhood autism: a complex disorder. Biol Psychiatry. 1986 Nov;21(13):1279-90.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/reichelt2003.pdf\">Reichelt KL, Knivsberg AM. Can the pathophysiology of autism be explained by the nature of the discovered urine peptides? Nutr Neurosci. 2003 Feb;6(1):19-28.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/J.-Biol.-Chem.-1979-Zioudrou-2446-9.pdf\">Zioudrou C, Streaty RA, Klee WA. Opioid peptides derived from food proteins. The exorphins. J Biol Chem. 1979 Apr 10;254(7):2446-9.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/reichelt2012.pdf\">Reichelt KL, Tveiten D, Knivsberg AM, Br\u00f8nstad G. Peptides&rsquo; role in autism with emphasis on exorphins. Microb Ecol Health Dis. 2012 Aug 24;23.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/10.1016@0165-61478390362-0.pdf\">Brantl V, Teschemacher H. Opioids in milk. Trends in Pharmacological Science Volume 4, p193, 1983.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/hazum1991.pdf\">Hazum, E. Neuroendocrine peptides in milk. 1991. Trends in Endocrinology &amp; Metabolism, 2(1), 25\u201328. <\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/A-Milk-Protein-with-Diverse-Biologic-Consequence.pdf\">Miller MJ, Witherly SA, Clark DA. Casein: a milk protein with diverse biologic consequences. Proc Soc Exp Biol Med. 1990 Nov;195(2):143-59.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/nielsen2017.pdf\">Nielsen SD, Beverly RL, Qu Y, Dallas DC. Milk bioactive peptide database: A comprehensive database of milk protein-derived bioactive peptides and novel visualization. Food Chem. 2017 Oct 1;232:673-682.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/1-s2.0-S0955286314001144-main.pdf\">Trivedi MS, Shah JS, Al-Mughairy S, Hodgson NW, Simms B, Trooskens GA, Van Criekinge W, Deth RC. Food-derived opioid peptides inhibit cysteine uptake with redox and epigenetic consequences. J Nutr Biochem. 2014 Oct;25(10):1011-8.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/trivedi2015.pdf\">Trivedi MS, Hodgson NW, Walker SJ, Trooskens G, Nair V, Deth RC. Epigenetic effects of casein-derived opioid peptides in SH-SY5Y human neuroblastoma cells. Nutr Metab (Lond). 2015 Dec 9;12:54.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/wasilewska2011-1.pdf\">Wasilewska J, Kaczmarski M, Kostyra E, Iwan M. Cow&rsquo;s-milk-induced infant apnoea with increased serum content of bovine \u03b2-casomorphin-5. J Pediatr Gastroenterol Nutr. 2011 Jun;52(6):772-5.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/sun2003.pdf\">Sun Z, Zhang Z, Wang X, Cade R, Elmir Z, Fregly M. Relation of beta-casomorphin to apnea in sudden infant death syndrome. Peptides. 2003 Jun;24(6):937-43.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/The-exogenous-opioid-peptides-and-DPPIV-serum-activity-in-infa.pdf\">Jolanta Wasilewska, Edyta Sienkiewicz-Sz\u0142apka, Ewa Ku\u017abida. The exogenous opioid peptides and DPPIV serum activity in infants with apnoea expressed as apparent life threatening events (ALTE). 2011. Neuropeptides. Elsevier. 10.1016\/j.npep.2011.01.005<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/uamekkozio2013.pdf\">M U\u0142amek-Kozio\u0142, A Bogucka-Kocka, J Kocki, R Pluta. Good and bad sides of diet in Parkinson&rsquo;s disease. Nutrition. 2013 Feb;29(2):474-5.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/mishra2012.pdf\">R K Mishra, R B Dominguez, S Bhand, R Mu\u00f1oz, J L Marty. A novel automated flow-based biosensor for the determination of organophosphate pesticides in milk. Biosens Bioelectron. 2012 Feb 15;32(1):56-61.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/kistner2014.pdf\">A Kistner, P Krack. Parkinson&rsquo;s disease: no milk today? Front Neurol. 2014 Sep 5;5:172.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/jiang2014.pdf\">W Jiang, C Ju, H Jiang, D Zhang. Dairy foods intake and risk of Parkinson&rsquo;s disease: a dose-response meta-analysis of prospective cohort studies. Eur J Epidemiol. 2014 Sep;29(9):613-9.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/chen2002.pdf\">H Chen, S M Zhang, M A Hern\u00e1n, W C Willett, A Ascherio. Diet and Parkinson&rsquo;s disease: a potential role of dairy products in men. Ann Neurol. 2002 Dec;52(6):793-801.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/niwa1987.pdf\">T Niwa, N Takeda, N Kaneda, Y Hashizume, T Nagatsu. Presence of tetrahydroisoquinoline and 2-methyl-tetrahydroquinoline in parkinsonian and normal human brains. Biochem Biophys Res Commun. 1987 Apr 29;144(2):1084-9.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Basic-Clinical-and-Therapeutic-Aspects-of-Alzheimer-s-and-Parkinson-s-Diseases-Volume-1.pdf\">T Niwa, H Yoshizumi, N Takeda, A Tatematsu, S Matsuura, T Nagatsu. Detection of Tetrahydroisoquinoline, a Parkinsonism-Related Compound, in Parkinsonian Brains and Foods by Gas Chromatography-Mass Spectrometry. Chapter, Basic, Clinical, and Therapeutic Aspects of Alzheimer\u2019s and Parkinson\u2019s Diseases, Volume 38A of the series Advances in Behavioral Biology pp 313-316.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/marder2013.pdf\">K Marder, Y Gu, S Eberly, C M Tanner, N Scarmeas, D Oakes, I Shoulson, Huntington Study Group PHAROS Investigators. Relationship of Mediterranean diet and caloric intake to phenoconversion in Huntington disease. JAMA Neurol. 2013 Nov;70(11):1382-8.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/buruma1987.pdf\">O J Buruma, W Van der Kamp, E C Barendswaard, R A Roos, D Kromhout, E A Van der Velde. Which factors influence age at onset and rate of progression in Huntington&rsquo;s disease? J Neurol Sci. 1987 Sep;80(2-3):299-306.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/ridel2005.pdf\">K R Ridel, N D Leslie, D L Gilbert. An updated review of the long-term neurological effects of galactosemia. Pediatr Neurol. 2005 Sep;33(3):153-61.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/jensen2012.pdf\">T K Jensen, B L Heitmann, M B Jensen, T I Halldorsson, A M Andersson, N E Skakkebaek, U N Joensen, M P Lauritsen, P Christiansen. High dietary intake of saturated fat is associated with reduced semen quality among 701 young Danish men from the general population. Am J Clin Nutr. 2013 Feb;97(2):411-8.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/schaum2003.pdf\">J Schaum, L Schuda, C Wu, R Sears, J Ferrario, K Andrews. A national survey of persistent, bioaccumulative, and toxic (PBT) pollutants in the United States milk supply. J Expo Anal Environ Epidemiol. 2003 May;13(3):177-86.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/rozati2002.pdf\">R Rozati, P P Reddy, P Reddanna, R Mujtaba. Role of environmental estrogens in the deterioration of male factor fertility. Fertil Steril. 2002 Dec;78(6):1187-94.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/envhper00347-0052.pdf\">J Toppari, J C Larsen, P Christiansen, A Giwercman, P Grandjean, L J Guillette, B Jegou, T K Jensen, P Jouannet, N Keiding, H Leffers, J A McLachlan, O Meyer, J Muller, E Rajpert-DeMeyts, T Scheike, R Sharpe, J Sumpter, N E Skakkebaek. Male Reproductive Health and Environmental Xenoestrogens. Environ Health Perspect. Aug 1996; 104(Suppl 4): 741\u2013803.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/daxenberger2001.pdf\">A Daxenberger, D Ibarreta, H H Meyer. Possible health impact of animal oestrogens in food. Hum Reprod Update. 2001 May-Jun;7(3):340-55.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/aksglaede2006.pdf\">L Aksglaede, A Juul H Leffers N E Skakkebaek, A M Andersson. The sensitivity of the child to sex steroids: possible impact of exogenous estrogens. Hum Reprod Update. 2006 Jul-Aug;12(4):341-9.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/ganmaa2001.pdf\">D Ganmaa, P Y Wang, L Q Qin, K Hoshi, A Sato. Is milk responsible for male reproductive disorders? Med Hypotheses. 2001 Oct;57(4):510-4.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/afeiche2014.pdf\">M C Afeiche, N D Bridges, P L Williams, A J Gaskins, C Tanrikut, J C Petrozza, R Hauser, J E Chavarro. Dairy intake and semen quality among men attending a fertility clinic. Fertil Steril. 2014 May;101(5):1280-7.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/afeiche2013.pdf\">M Afeiche, P L Williams, J Mendiola, A J Gaskins, N Jorgensen, S H Swan, J E Chavarro. Dairy food intake in relation to semen quality and reproductive hormone levels among physically active young men. Hum Reprod. 2013 Aug;28(8):2265-75.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/hartmann1998.pdf\">S Hartmann, M Lacorn, H Steinhart. Natural occurrence of steroid hormones in food. Food Chemistry Volume 62, Issue 1, May 1998, Pages 7\u201320.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/afeiche2014_1.pdf\">M C Afeiche, P L Williams, A J Gaskins, J MEndiola, N Jorgensen, S H Swan, J E Chavarro. Meat intake and reproductive parameters among young men. Epidemiology. 2014 May;25(3):323-30.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Lipids-and-testicular-function.pdf\">R S Padron, J Mas, R Zamora, F Riverol, M LIcea, L Mallea, J Rodriguez. Lipids and Testicular Function. Int Urol Nephrol. 1989;21(5):515-9.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/schisterman2014.pdf\">E F Schisterman, S L Mumford, Z Chen, R W Browne, D Boyd Barr, S Kim, G M Buck Louis. Lipid concentrations and semen quality: the LIFE study. Andrology. 2014 May;2(3):408-15.<\/a><\/li>\n<li><cite><a title=\"S Bhushan, R C Pandey, S P Singh, D N Pandey, P Seth. Some observations on human semen analysis. Indian J Physiol Pharmacol. 1978 Oct-Dec;22(4):393-6.\" href=\"http:\/\/www.ncbi.nlm.nih.gov\/pubmed\/35465\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">S Bhushan, R C Pandey, S P Singh, D N Pandey, P Seth. Some observations on human semen analysis. Indian J Physiol Pharmacol. 1978 Oct-Dec;22(4):393-6.<\/a><\/cite><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/dobs2000.pdf\">A S Dobs, S Miller, G Neri, S Weiss, A C Tate, D R Shapiro, T A Musliner. Effects of simvastatin and pravastatin on gonadal function in male hypercholesterolemic patients. Metabolism. 2000 Jan;49(1):115-21.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/tate2011.pdf\">P. L. Tate, R. Bibb, L. L. Larcom. Milk stimulates growth of prostate cancer cells in culture. Nutr Cancer. 2011 63(8):1361 &#8211; 1366.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/ganmaa2003.pdf\">D. Ganmaa, X. M. Li, L. Q. Qin, P. Y. Wang, M. Takeda, A. Sato. The experience of Japan as a clue to the etiology of testicular and prostatic cancers. Med. Hypotheses. 2003 60(5):724 &#8211; 730.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/ganmaa2002.pdf\">D. Ganmaa, X.-M. Li, J. Wang, L.-Q. Qin, P.-Y. Wang, A. Sato. Incidence and mortality of testicular and prostatic cancers in relation to world dietary practices. Int. J. Cancer. 2002 98(2):262 &#8211; 267.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/qin2004.pdf\">L.-Q. Qin, J.-Y. Xu, P.-Y. Wang, T. Kaneko, K. Hoshi, A. Sato. Milk consumption is a risk factor for prostate cancer: Meta-analysis of case-control studies. Nutr Cancer. 2004 48(1):22 &#8211; 27.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/467.pdf\">L.-Q. Qin, J.-Y. Xu, P.-Y. Wang, J. Tong, K. Hoshi. Milk consumption is a risk factor for prostate cancer in Western countries: Evidence from cohort studies. Asia Pac J Clin Nutr. 2007 16(3):467 &#8211; 476.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/torfadottir2011.pdf\">J. E. Torfadottir, L. Steingrimsdottir, L. Mucci, T. Aspelund, J. L. Kasperzyk, O. Olafsson, K. Fall, L. Tryggvadottir, T. B. Harris, L. Launer, E. Jonsson, H. Tulinius, M. Stampfer, H.-O. Adami, V. Gudnason, U. A. Valdimarsdottir. Milk intake in early life and risk of advanced prostate cancer. Am. J. Epidemiol. 2012 175(2):144 &#8211; 153.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/djn287.pdf\">F. W. Danby. Re: Endogenous sex hormones and prostate cancer: a collaborative analysis of 18 prospective studies. JNCI J Natl Cancer Inst. 2008 100(19):1412-1413.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/guo2017.pdf\">Guo J, Astrup A, Lovegrove JA, Gijsbers L, Givens DI, Soedamah-muthu SS. Milk and dairy consumption and risk of cardiovascular diseases and all-cause mortality: dose-response meta-analysis of prospective cohort studies. Eur J Epidemiol. 2017;32(4):269-287.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/chen2016.pdf\">Chen GC, Wang Y, Tong X, et al. Cheese consumption and risk of cardiovascular disease: a meta-analysis of prospective studies. Eur J Nutr. 2017;56(8):2565-2575.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/sanchezvillegas2003.pdf\">Sanchez-villegas A, Mart\u00ednez JA, Pr\u00e4tt\u00e4l\u00e4 R, et al. A systematic review of socioeconomic differences in food habits in Europe: consumption of cheese and milk. Eur J Clin Nutr. 2003;57(8):917-29.<\/a><\/li>\n<li><cite><a title=\"Roos E, Pr\u00e4tt\u00e4l\u00e4 R, Lahelma E, Kleemola P, Pietinen P. Modern and healthy?: socioeconomic differences in the quality of diet. Eur J Clin Nutr. 1996;50(11):753-60.\" href=\"https:\/\/www.ncbi.nlm.nih.gov\/pubmed\/8933123\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Roos E, Pr\u00e4tt\u00e4l\u00e4 R, Lahelma E, Kleemola P, Pietinen P. Modern and healthy?: socioeconomic differences in the quality of diet. Eur J Clin Nutr. 1996;50(11):753-60.<\/a><\/cite><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/oneil2011.pdf\">O&rsquo;neil CE, Fulgoni VL, Nicklas TA. Candy consumption was not associated with body weight measures, risk factors for cardiovascular disease, or metabolic syndrome in US adults: NHANES 1999-2004. Nutr Res. 2011;31(2):122-30.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/nt-52-143.pdf\">Dilk A, Savaiano DA. Sugar Price Supports and Taxation: A Public Health Policy Paradox. Nutr Today. 2017;52(3):143-150.<\/a><\/li>\n<li><cite><a title=\"Shapiro P. The Government Is Using Your Tax Dollars To Buy Cheese. HuffPost.\" href=\"https:\/\/www.huffingtonpost.com\/paul-shapiro\/dairy-industry-suckles-fr_b_11703636.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Shapiro P. The Government Is Using Your Tax Dollars To Buy Cheese. HuffPost.<\/a><\/cite><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/money.cnn.com\/2016\/08\/23\/pf\/government-cheese-surplus\/index.html\">Kathryn Vasel. The government is buying $20 million in surplus cheese. CNN Money.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/conjoncture\/2016\/08\/31\/20002-20160831ARTFIG00073-lait-la-france-va-consacrer-100-millions-d-euros-a-la-filiere.php\">Le figaro.Lait : La France va consacrer 100 millions d&rsquo;euros \u00e0 la fili\u00e8re.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/www.francetvinfo.fr\/economie\/emploi\/metiers\/agriculture\/crise-des-eleveurs\/quelles-aides-peuvent-toucher-les-eleveurs_1008373.html\">Elise Lambert. Quelles aides peuvent toucher les \u00e9leveurs\u00a0? Franceinfo.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/SimonWhitewashedDairyReport.pdf\">Simon M. Whitewashed: How Industry and Government Promote Dairy Junk Foods. http:\/\/wwweatdrinkpoliticscom. 2014<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/willett2017.pdf\">Willett WC. Will it be cheese, bologna, or peanut butter?. Eur J Epidemiol. 2017;32(4):257-259.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/chen2016_1.pdf\">Chen M, Li Y, Sun Q, et al. Dairy fat and risk of cardiovascular disease in 3 cohorts of US adults. Am J Clin Nutr. 2016;104(5):1209-1217.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/thorning2017.pdf\">Thorning TK, Bertram HC, Bonjour JP, et al. Whole dairy matrix or single nutrients in assessment of health effects: current evidence and knowledge gaps. Am J Clin Nutr. 2017;105(5):1033-1045.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/global-dairy-platform-folder.pdf\">Global Dairy Platform. Your Business Globally.<\/a><\/li>\n<li><cite><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/CIR.0000000000000510.pdf\">Sacks FM, Lichtenstein AH, Wu JHY, et al. Dietary Fats and Cardiovascular Disease: A Presidential Advisory From the American Heart Association. Circulation. 2017;<\/a><\/cite><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/Hughes-S.-AHA-Issues-Presidential-Advisory-on-Harms-of-Saturated-Fat-2017.pdf\">Hughes S. AHA Issues &lsquo;Presidential Advisory&rsquo; on Harms of Saturated Fat. Medscape. 2017.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/thorning2015.pdf\">Thorning TK, Raziani F, Bendsen NT, Astrup A, Tholstrup T, Raben A. Diets with high-fat cheese, high-fat meat, or carbohydrate on cardiovascular risk markers in overweight postmenopausal women: a randomized crossover trial. Am J Clin Nutr. 2015;102(3):573-81.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/demmer2016.pdf\">Demmer E, Van loan MD, Rivera N, et al. Consumption of a high-fat meal containing cheese compared with a vegan alternative lowers postprandial C-reactive protein in overweight and obese individuals with metabolic abnormalities: a randomised controlled cross-over study. J Nutr Sci. 2016;5:e9.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/ajpendo.00314.2011.pdf\">Laugerette F, Furet JP, Debard C, et al. Oil composition of high-fat diet affects metabolic inflammation differently in connection with endotoxin receptors in mice. Am J Physiol Endocrinol Metab. 2012;302(3):E374-86.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/vegalpez2006.pdf\">Vega-l\u00f3pez S, Ausman LM, Jalbert SM, Erkkil\u00e4 AT, Lichtenstein AH. Palm and partially hydrogenated soybean oils adversely alter lipoprotein profiles compared with soybean and canola oils in moderately hyperlipidemic subjects. Am J Clin Nutr. 2006;84(1):54-62.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/mialon2017.pdf\">M Mialon, J Mialon. Corporate political activity of the dairy industry in France: an analysis of publicly available information. Public Health Nutrition. 2017 May 10:10.1017\/S1368980017001197<\/a><\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab\u00a0Le lait est particulier pour au moins deux raisons. La premi\u00e8re c&rsquo;est qu&rsquo;il a une composition particuli\u00e8re et assez exceptionnelle.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[127,3,129,104,61,130,128,8,126],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1083"}],"collection":[{"href":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1083"}],"version-history":[{"count":104,"href":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1083\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1267,"href":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1083\/revisions\/1267"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1083"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1083"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1083"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}