{"id":575,"date":"2018-10-14T17:16:31","date_gmt":"2018-10-14T15:16:31","guid":{"rendered":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/?p=575"},"modified":"2018-10-16T18:25:20","modified_gmt":"2018-10-16T16:25:20","slug":"diabete","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/2018\/10\/14\/diabete\/","title":{"rendered":"Diab\u00e8te type 2"},"content":{"rendered":"<h1>Les causes du diab\u00e8te<\/h1>\n<p>Les \u00e9tudes d&rsquo;autopsie montrent qu&rsquo;au moment au le diab\u00e8te de type 2 est diagnostiqu\u00e9, la moiti\u00e9 des cellules b\u00eata a peut-\u00eatre \u00e9t\u00e9 tu\u00e9. L&rsquo;absorption du mauvais cholest\u00e9rol (LDL) peut causer la mort des cellules \u03b2 \u00e0 la suite de la formation de radicaux libres. Les r\u00e9gimes riches en gras satur\u00e9s ne provoquent non pas seulement l&rsquo;ob\u00e9sit\u00e9 et la r\u00e9sistance \u00e0 l&rsquo;insuline, mais \u00e9galement l&rsquo;augmentation des niveaux de gras libres circulant dans le sang appel\u00e9s AGNE (Acide Gras Non Est\u00e9rifi\u00e9s) provoque la mort des cellules \u03b2 et peut donc contribuer \u00e0 la perte progressive des cellules \u03b2 dans le diab\u00e8te de type 2. Ce r\u00e9sultat est aussi valable sur des individus vivants et pas seulement des tubes \u00e0 essai. Si on infuse du gras dans la circulation sanguine de personnes, \u00e7a peut directement nuire \u00e0 la fonction des cellules \u03b2-pancr\u00e9atiques. La m\u00eame chose se produit quand c&rsquo;est ing\u00e9r\u00e9 via l&rsquo;alimentation (1).<br \/>\nEn exposant directement les cellules b\u00eata humaines au gras (boite de P\u00e9tri), une augmentation chronique des taux de lipides sanguins est nocive comme le montre les effets importants sur la lipotoxicit\u00e9 des cellules b\u00eata pancr\u00e9atiques. Les produits de d\u00e9gradation des gras peuvent interf\u00e9rer avec la fonction de ces cellules et ultimement les conduire \u00e0 leurs morts (2). Et pas n&rsquo;importe quelle gras, les gras satur\u00e9s. Le gras pr\u00e9dominant dans les olives, les noix et les avocats (Ol\u00e9ate)donnent une petite hausse de DP5 (prot\u00e9ine de la mort), tandis que le gras satur\u00e9 accro\u00eet significativement ce contributeur de mort des cellules b\u00eata (fig2). Les gras satur\u00e9s sont nocifs pour les cellules \u03b2, nocifs pour les cellules produisant de l&rsquo;insuline dans le pancr\u00e9as (3).<br \/>\nLe diab\u00e8te de type 2 est caract\u00e9ris\u00e9 par des d\u00e9fauts dans la s\u00e9cr\u00e9tion d&rsquo;insuline et l&rsquo;action de l&rsquo;insuline et les gras satur\u00e9s semblent nuire aux deux. L&rsquo;ingestion de gras satur\u00e9s r\u00e9duit la sensibilit\u00e9 de l&rsquo;insuline en quelques heures. Le test a \u00e9t\u00e9 fait sur des personnes non diab\u00e9tique, donc le pancr\u00e9as aurait d\u00fb \u00eatre capable de stimuler la s\u00e9cr\u00e9tion d&rsquo;insuline pour \u00e9galer, mais la s\u00e9cr\u00e9tion d&rsquo;insuline n&rsquo;a pas compens\u00e9 pour la r\u00e9sistance \u00e0 l&rsquo;insuline chez les sujets qui ont ing\u00e9r\u00e9 le gras satur\u00e9. Ceci laisse entendre que le gras satur\u00e9 a aussi nuit \u00e0 la fonction des cellules \u03b2 quelques heures apr\u00e8s que le gras est p\u00e9n\u00e9tr\u00e9 la bouche (4).<br \/>\nLa consommation accrue de gras satur\u00e9 a un effet puissant \u00e0 court et long terme sur l&rsquo;action de l&rsquo;insuline contribuant \u00e0 la dysfonction et la mort des cellules \u03b2 du pancr\u00e9as dans le diab\u00e8te (5,3).<br \/>\nLe gras satur\u00e9 n&rsquo;est pas seulement nocif pour le pancr\u00e9as. Les gras trouv\u00e9s principalement dans la viande et les produits laitiers sont presque universellement toxiques, alors que le gras monoinsatur\u00e9s ne le sont pas (6).<br \/>\nLe gras satur\u00e9 a \u00e9t\u00e9 jug\u00e9 particuli\u00e8rement toxique aux cellules h\u00e9patiques dans la formation de la st\u00e9atose h\u00e9patique (7). Ceci peut expliquer pourquoi des apports plus \u00e9lev\u00e9s en gras satur\u00e9s et en cholest\u00e9rol sont associ\u00e9s \u00e0 une st\u00e9atose h\u00e9patique et non alcoolique (8).<br \/>\nEn r\u00e9duisant la consommation de gras satur\u00e9, nous pouvons \u00eatre en mesure d&rsquo;aider \u00e0 interrompre ce processus. La diminution de l\u2019apport en gras satur\u00e9 peut aider \u00e0 baisser le besoin de tout cet exc\u00e8s d&rsquo;insuline. Alors, \u00eatre gros ou manger des gras satur\u00e9s peuvent tout deux causer un exc\u00e8s d&rsquo;insuline dans le sang. L&rsquo;effet de r\u00e9duire l&rsquo;apport alimentaire de gras satur\u00e9s sur les niveaux d&rsquo;insuline est important. Ind\u00e9pendamment du gras abdominal poss\u00e9d\u00e9 par l&rsquo;Homme (9).<br \/>\nEt ce n&rsquo;est pas seulement qu&rsquo;en mangeant du gras que nous sommes le plus susceptibles de le stocker en gras corporel. Les gras satur\u00e9s, ind\u00e9pendamment de tout r\u00f4le qu&rsquo;ils ont \u00e0 nous faire grossir, peuvent contribuer au d\u00e9veloppement de la r\u00e9sistance \u00e0 l&rsquo;insuline et toutes ses cons\u00e9quences cliniques (10).<br \/>\nApr\u00e8s avoir tenu compte pour le poids, l&rsquo;alcool, le tabagisme, l\u2019exercice et les ant\u00e9c\u00e9dents familiaux, l&rsquo;incidence du diab\u00e8te \u00e9tait significativement associ\u00e9e avec la proportion de gras satur\u00e9 dans le sang (11).<br \/>\nCe qui cause le diab\u00e8te est la consommation de trop de calories riches en gras satur\u00e9s. Les r\u00e9gimes riches en gras satur\u00e9s sont actuellement consid\u00e9r\u00e9s comme la cause du diab\u00e8te de type 2 (12).<\/p>\n<h1>La cause de la r\u00e9sistance \u00e0 l&rsquo;insuline<\/h1>\n<p>En 1927, il a \u00e9t\u00e9 constat\u00e9 sur une \u00e9tude comparative, avec d&rsquo;un c\u00f4t\u00e9 un groupe ayant une alimentation riche en graisse, de l&rsquo;autre c\u00f4t\u00e9 un groupe avec une alimentation riche en glucide. Dans les deux jours qui ont suivis, l&rsquo;intol\u00e9rance au glucose monte en fl\u00e8che dans le groupe gras. En r\u00e9ponse au m\u00eame d\u00e9fi de l&rsquo;eau sucr\u00e9e, le groupe qui avait accumul\u00e9 le gras, a fini avec deux fois plus de sucre sanguin (chart 7) (13). La glyc\u00e9mie connait des pointes quand la quantit\u00e9 de gras alimentaire augmente.<br \/>\nCe m\u00e9canisme par lequel la graisse, satur\u00e9 surtout, induit une r\u00e9sistance \u00e0 l&rsquo;insuline \u00e9tant inconnu jusqu&rsquo;\u00e0 ce que des techniques d&rsquo;IRM sophistiqu\u00e9es soient d\u00e9velopp\u00e9s pour voir ce qui se passait \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur des muscles des gens quand on leur injectait de la graisse dans le sang. Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9couvert que l&rsquo;\u00e9l\u00e9vation du taux de graisse dans le sang provoque une r\u00e9sistance \u00e0 l&rsquo;insuline en inhibant le transport du glucose dans les muscles (15). Cela peut se produire dans les trois heures. Une dose de graisse peut commencer \u00e0 causer une r\u00e9sistance \u00e0 l&rsquo;insuline emp\u00eachant l&rsquo;absorption du glucose apr\u00e8s seulement 160 minutes (16). La m\u00eame chose arrive aux adolescents. En injectant de la graisse dans leur sang, elle s&rsquo;accumule dans leurs muscles et diminue leur sensibilit\u00e9 \u00e0 l&rsquo;insuline montrant que l&rsquo;augmentation de la graisse dans le sang peut \u00eatre un facteur important de r\u00e9sistance de l&rsquo;insuline (17). Inversement, en abaissant le niveau de graisse dans le sang et la r\u00e9sistance \u00e0 l&rsquo;insuline s&rsquo;effondre. En \u00e9liminant la graisse du sang, on \u00e9limine le sucre du sang (18). On peut diminuer la r\u00e9sistance \u00e0 l&rsquo;insuline, cause du diab\u00e8te de type 2, en diminuant l&rsquo;apport en graisses satur\u00e9es.<\/p>\n<h1>Les causes alimentaires du diab\u00e8te<\/h1>\n<h4>Le r\u00f4le de la viande<\/h4>\n<p>Le surpoids et l&rsquo;ob\u00e9sit\u00e9 sont deux facteurs connus de risque important pour le diab\u00e8te de type 2. Le r\u00f4le de l&rsquo;alimentation n&rsquo;\u00e9tait que secondaire, surtout concernant le r\u00f4le de certains aliments en particulier. Une m\u00e9ta-analyse de 2013 a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 un risque significativement plus \u00e9lev\u00e9 associ\u00e9 \u00e0 la consommation totale de viande. En particulier, la consommation de viande transform\u00e9e et de volailles (fig. 1). Les raisons sont potentiellement multiples et il y aurait plusieurs potentiels coupables dans la viande (Table 2) incluant la graisse satur\u00e9e et la grasse animale, possiblement les gras trans que l&rsquo;on retrouve naturellement dans la viande, peut-\u00eatre le cholest\u00e9rol ou la prot\u00e9ine animale. Le fer h\u00e9minique dans la viande peut entra\u00eener\u00a0 des radicaux libres et ce stress oxydatif peut entrainer une inflammation chronique puis le diab\u00e8te de type 2. Les PTG (Produits terminaux de la glycation ou en anglais AGE : Advanced glycation end products) sont un autre probl\u00e8me, ils favorisent le stress oxydatif et l&rsquo;inflammation. Les analyses des aliments montrent que les plus fortes concentrations de ces glycotoxines se trouvent dans la viande. En particulier dans la viande r\u00f4ti, frit ou grill\u00e9e (19). Bien que toute alimentation animale puisse \u00eatre puisse \u00eatre une source importante et puissante de ces acides pro-oxydants, de ces produits chimiques. Dans cette \u00e9tude, ils ont nourri des diab\u00e9tiques avec de la nourriture emball\u00e9e avec des glycotoxines comme du poulet, poissons et \u0153ufs (Table 2). Leurs marqueurs inflammatoires ont augment\u00e9, tel que le facteur de n\u00e9crose tumorale, la prot\u00e9ine C-r\u00e9active et les mol\u00e9cules d&rsquo;adh\u00e9rence aux cellules vasculaires. Ainsi, les PTG alimentaires favorisent les m\u00e9diateurs inflammatoires, entra\u00eenant des l\u00e9sions tissulaires (20). La restriction de ce type d&rsquo;aliments peut supprimer les effets inflammatoires. Des mesures appropri\u00e9es pour limiter la consommation des PTG telles que l&rsquo;\u00e9limination de ces aliments ou de ne manger que de la viande cuite \u00e0 la vapeur peuvent r\u00e9duire les incidences de ces toxines pour les diab\u00e9tiques (21). Ces glycotoxines peuvent \u00eatre le cha\u00eenon manquant entre la consommation accrue de graisse animale, de viandes et le d\u00e9veloppement du diab\u00e8te de type 2 (22 p13).<br \/>\nEnviron 17000 personnes ont \u00e9t\u00e9 suivis pendant une douzaine d&rsquo;ann\u00e9e. Ils ont constat\u00e9 une augmentation du risque de 8% pour une consommation quotidienne de 50g de viande. \u00c7a pourrait \u00eatre les glycotoxines, les graisses satur\u00e9es, les gras trans ou le fer h\u00e9minique qui pourrait favoriser la formation de nitrosamines (carcinog\u00e8ne). Mais il semble \u00e9galement que les personnes travaillant directement avec la viande sont plus touch\u00e9es par le diab\u00e8te. Il existe peut-\u00eatre une sorte d&rsquo;agent infectieux zoonotique causant le diab\u00e8te comme les virus dans les morceaux de viandes fra\u00eeches (volaille comprise) (23).<br \/>\nL&rsquo;exc\u00e8s de stimulation de l&rsquo;enzyme du vieillissement TOR par une consommation excessive de certaines nourritures peut \u00eatre un facteur crucial dans l&rsquo;\u00e9pid\u00e9mie de diab\u00e8te. Mais pas n&rsquo;importe quel nourriture, les prot\u00e9ines animales peuvent non seulement stimuler l&rsquo;<a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/IGF-1\">IGF-1<\/a> (hormone de croissance) corr\u00e9l\u00e9 \u00e0 un risque plus \u00e9lev\u00e9 de cancer, mais aussi apporter une grande quantit\u00e9 de leucine qui stimule l&rsquo;activation de <a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/MTOR\">mTORC1<\/a> et semble d\u00e9truire les cellules b\u00eata productrices d&rsquo;insuline dans le pancr\u00e9as et contribuer au diab\u00e8te de type 2. Une attention particuli\u00e8re doit \u00eatre port\u00e9e sur la consommation de produits carn\u00e9s (viandes, poissons, produits laitiers) (24).<br \/>\nIl est clair que le r\u00e9gime alimentaire occidental ainsi que les modes de vies (ici am\u00e9ricain dans l&rsquo;\u00e9tude, mais il est au final similaire au r\u00e9gime europ\u00e9en) contribuent \u00e0 l&rsquo;\u00e9pid\u00e9mie de diab\u00e8te et d&rsquo;ob\u00e9sit\u00e9. Il ne faut pas non plus n\u00e9gliger l&rsquo;exposition aux divers polluants industriels qui a eux seuls induisent une augmentation du poids et de la r\u00e9sistance \u00e0 l&rsquo;insuline. Cette exposition peut-\u00eatre la cause sous-estim\u00e9e de l&rsquo;ob\u00e9sit\u00e9 et du diab\u00e8te. En consid\u00e9rant ce qui arrive aux b\u00e9b\u00e9s. L&rsquo;ob\u00e9sit\u00e9 chez les enfants de six mois n&rsquo;est pas li\u00e9e au r\u00e9gime alimentaire ou manque d&rsquo;activit\u00e9 physique. Ils sont expos\u00e9s \u00e0 des produits chimiques de leurs m\u00e8res directement par le cordon ombilical dont certains peuvent \u00eatre ob\u00e9sog\u00e8nes (25). Mais la majeure partie de l&rsquo;exposition humaine vient de nos jours \u00e0 l&rsquo;ingestion d&rsquo;aliments contamin\u00e9s r\u00e9sultant de la bioaccumulation dans la cha\u00eene alimentaire (comprenant \u00e9galement le lait quel que soit l&rsquo;esp\u00e8ce). La principale source de consommation des polluants (environ 95%) provient de la consommation de graisse animale (26).<\/p>\n<h4>Le r\u00f4le des \u0153ufs<\/h4>\n<p>La consommation d&rsquo;\u0153ufs est impliqu\u00e9e dans le d\u00e9veloppement d&rsquo;autres maladies chroniques. Des chercheurs ont observ\u00e9 une hausse graduelle du risque de diab\u00e8te avec l&rsquo;augmentation de la consommation d&rsquo;\u0153ufs. Ne manger qu&rsquo;un seul \u0153uf semble augmenter le risque de d\u00e9velopper le diab\u00e8te de 76%. Deux \u0153ufs par semaine double le risque (97%), et un \u0153uf par jour le triple (Table 2). Trois fois plus de chance d&rsquo;avoir le diab\u00e8te de type 2, une des principales causes de d\u00e9c\u00e8s, d&rsquo;amputation, de c\u00e9cit\u00e9 et d&rsquo;insuffisance r\u00e9nale (27).<br \/>\nEn 2009, des chercheurs de Harvard ont d\u00e9couvert que consommer un seul \u0153uf par jour ou plus est associ\u00e9 \u00e0 un risque accru de diab\u00e8te de type 2 chez l&rsquo;homme et la femme (28). R\u00e9sultat confirm\u00e9 en Asie en 2011 (29). En Europe en 2012, le niveau de consommation d&rsquo;\u0153ufs, associ\u00e9 \u00e0 un plus grand risque de diab\u00e8te \u00e9quivaut \u00e0 moins d&rsquo;un \u0153uf par jour (30). L&rsquo;effet semble moindre sur les personnes de plus de 70 ans (31).<br \/>\nUne fois le diab\u00e8te install\u00e9, les \u0153ufs peuvent pr\u00e9cipiter le d\u00e9c\u00e8s. Manger un \u0153uf ou plus par jour semble raccourcir la dur\u00e9e de vie de fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9ral (table 4) mais doubler le risque toute cause confondue pour ceux atteint de diab\u00e8te (Table 5) (32).<\/p>\n<h4>Le r\u00f4le du poisson<\/h4>\n<p>De nombreuses (six) m\u00e9ta-analyses ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9es sur la relation entre la consommation de poisson et le diab\u00e8te de type 2 (33, 34, 35, 36, 37, 38). Avec des r\u00e9sultats concordants sur le fait que les consommateurs de poissons ont tendance \u00e0 \u00eatre plus \u00e0 risque pour le diab\u00e8te (38%) (fig 3 35) revenant \u00e0 une augment du risque de 5% pour chaque portion de poisson consomm\u00e9 par semaine (fig 2 36). Une portion de viande (100g) \u00e9tant associ\u00e9e \u00e0 une risque accrue de 19% pour une consommation journali\u00e8re. Le poisson serait plus n\u00e9faste que la viande rouge pour le diab\u00e8te car les graisses des om\u00e9ga-3 pourraient augmenter le risque de diab\u00e8te de type 2 en augmentant le taux de sucre dans le sang. Ou peut \u00eatre parce que les om\u00e9ga-3 provoquent un stress oxydatif ou \u00e0 cause des contaminants s&rsquo;accumulant dans les poissons(37).<br \/>\nUne \u00e9tude de 2013 a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que les cellules productrices d&rsquo;insuline dans le pancr\u00e9as ne fonctionnent pas aussi bien chez les personnes mangeant deux ou plusieurs portions de poissons par semaine (39).<\/p>\n<h1>Les traitements m\u00e9dicamenteux et changement de style de vie<\/h1>\n<p>Les personnes atteintes de diab\u00e8te de type 2 ont un risque plus \u00e9lev\u00e9 pour un certain nombre de probl\u00e8mes de sant\u00e9 graves, comme les maladies cardiaques, la mort pr\u00e9matur\u00e9e, la c\u00e9cit\u00e9, l&rsquo;insuffisance r\u00e9nale, les amputations, les fractures, la fragilit\u00e9, la d\u00e9pression et le d\u00e9clin cognitif. Plus les gens ont un taux \u00e9lev\u00e9 de sucre dans le sang, plus ils ont des crises cardiaques, accidents vasculaires c\u00e9r\u00e9braux, courte dur\u00e9e de vie et plus les risques de complications sont \u00e9lev\u00e9s comme la c\u00e9cit\u00e9 ou l&rsquo;insuffisance r\u00e9nale. Ainsi, une \u00e9tude a \u00e9t\u00e9 con\u00e7u ou 10000 diab\u00e9tiques ont \u00e9t\u00e9 randomis\u00e9s dans une intervention intensive hypoglyc\u00e9miante o\u00f9 ils ont mis les gens sous 1, 2, 3, 4 ou 5 diff\u00e9rentes classes de m\u00e9dicaments avec ou sans insuline (table 2) pour faire baisser les taux de sucre sanguin dans l&rsquo;intervalle normal. Les r\u00e9sultats sont les suivants : la diminution intensive des taux de sucre sanguin avec des m\u00e9dicaments a augment\u00e9 la mortalit\u00e9. Apr\u00e8s avoir examin\u00e9 les tendances de la mortalit\u00e9, ils ont conclu que le pr\u00e9judice associ\u00e9 \u00e0 l&rsquo;augmentation du risque de d\u00e9c\u00e8s d\u00e9passait tout b\u00e9n\u00e9fice potentiel. Ils ont donc arr\u00eat\u00e9 pr\u00e9matur\u00e9ment l&rsquo;\u00e9tude pour des raisons de s\u00e9curit\u00e9. Ils ont r\u00e9ussi \u00e0 diminuer le taux de sucre dans le sang des gens mais en essayant de pousser l&rsquo;<a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/H%C3%A9moglobine_glyqu%C3%A9e\">h\u00e9moglobine A1c<\/a> des personnes en dessous de 6 (fig 1). L&rsquo;augmentation de la mortalit\u00e9 est peut-\u00eatre du aux effets ind\u00e9sirables des m\u00e9dicaments pour traiter la maladie (40).<br \/>\nL&rsquo;insuline inject\u00e9e peut favoriser le cancer, l&rsquo;ob\u00e9sit\u00e9, l&rsquo;ath\u00e9roscl\u00e9rose, aggraver la r\u00e9tinopathie diab\u00e9tique et acc\u00e9l\u00e9rer le vieillissement (41). L&rsquo;insulinoth\u00e9rapie peut favoriser les inflammations dans la paroi des art\u00e8res (42) expliquant les r\u00e9sultats pr\u00e9c\u00e9demment (40) ou m\u00eame d&rsquo;autres donnant des r\u00e9sultats identiques avec aucune r\u00e9duction des complications macrovasculaires, crises cardiaques, AVC malgr\u00e9 une baisse du taux de sucre sanguin. La th\u00e9rapie intensive a permis une r\u00e9duction de 21% des complications dans le d\u00e9veloppement des complications microvasculaire comme la dysfonction r\u00e9nale (43).<br \/>\nLes quelques avantages doivent \u00eatre \u00e9valu\u00e9s par rapport au risque accru de mourir, l&rsquo;augmentation du gain de poids, risque d&rsquo;hypoglyc\u00e9mie s\u00e9v\u00e8re chez les patients trait\u00e9s intensivement. Essayer de normaliser les taux de sucre dans le sang (HbA1c \u00e0 6% ou moins) des personnes est une strat\u00e9gie imprudente (44). Ces \u00e9tudes se concentraient exclusivement sur les traitements m\u00e9dicamenteux, mais n&rsquo;abordaient jamais s\u00e9rieusement les r\u00e9gimes alimentaires et les changements de styles de vie (45).<\/p>\n<p>Une \u00e9tude a constat\u00e9 qu&rsquo;une intervention intensive sur le style de vie mettant l&rsquo;accent sur la perte de poids n&rsquo;a pas r\u00e9duit le taux d&rsquo;\u00e9v\u00e9nements cardiovasculaires comme les crises cardiaques chez les adultes en surpoids ou ob\u00e8ses atteints de diab\u00e8te de type 2. \u00c7a n&rsquo;a pas augment\u00e9 leur risque de d\u00e9c\u00e8s mais \u00e7a ne l&rsquo;a pas non plus diminu\u00e9. L&rsquo;\u00e9tude a \u00e9t\u00e9 interrompu apr\u00e8s environ 10 ans sur la base de futilit\u00e9 ; ils ont perdu du poids, mais ils ne mourraient pas moins (46). Ce qui peut se voir ailleurs, l&rsquo;intervention alimentaire ne tuait personne, mais \u00e7a n&rsquo;aidait pas \u00e0 mieux les faire vivre (47). La raison est que l&rsquo;alimentation n&rsquo;\u00e9tait en soit pas plus saine. Il y avait juste un r\u00e9gime avec des restrictions caloriques, ce qui signifie le m\u00eame r\u00e9gime n\u00e9faste qui a amen\u00e9 les gens \u00e0 devenir malades mais avec de plus petites portions. Si les personnes mangent moins, font plus d&rsquo;exercice, elles perdent du poids, sont plus en forme physiquement, plus mince et avoir un meilleur contr\u00f4le de la glyc\u00e9mie (Figure 1) mais tant que les r\u00e9gimes ne seront pas sains pour le c\u0153ur, que le cholest\u00e9rol LDL ne s&rsquo;am\u00e9liore pas, \u00e7a n&rsquo;am\u00e9liorera pas l&rsquo;\u00e9tat des art\u00e8res (46).<\/p>\n<p>Avec les traitements m\u00e9dicamenteux, la cause sous-jacente de la maladie n&rsquo;est pas trait\u00e9e, il n&rsquo;y a pas de tentative de soigner la maladie r\u00e9elle, \u00e7a ne fait qu&rsquo;abaisser l&rsquo;un des effets de la maladie (les taux de sucres dans le sang) par tous les moyens n\u00e9cessaire. L&rsquo;espoir \u00e9tait d&#8217;emp\u00eacher certaines complications d\u00e9vastatrices (40).<\/p>\n<h1>Inverser le diab\u00e8te par l&rsquo;alimentation<\/h1>\n<p>Il est connu que le diab\u00e8te de type 2 pouvait \u00eatre invers\u00e9 par une r\u00e9duction extr\u00eame de la prise alimentaire depuis pr\u00e8s d&rsquo;un si\u00e8cle et demi. \u00c0 Paris, en 1870, durant le si\u00e8ge de Paris lors de la guerre franco-prussienne par Claude Bouchardet (48). \u00c7a a depuis \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 exp\u00e9rimentalement, qu&rsquo;en affamant suffisamment des personnes, on pouvait inverser le diab\u00e8te (49). Les sp\u00e9cialistes du diab\u00e8te savent que la minuscule proportion de diab\u00e9tiques ayant une volont\u00e9 de fer en diminuant sensiblement leur poids et le maintenir peuvent pr\u00e9senter un retour \u00e0 un m\u00e9tabolisme normal (50). Il est n\u00e9cessaire pour les m\u00e9decins de pouvoir reconnaitre ce type de profil et de g\u00e9rer convenablement ce sous-groupe qui est pr\u00eat \u00e0 tout pour se d\u00e9barrasser de son diab\u00e8te. Ce sont les \u00ab\u00a0Motiv\u00e9s-Sant\u00e9\u00a0\u00bb (Health-Motivated). Au moment du diagnostic, les Motiv\u00e9s-Sant\u00e9 seront inform\u00e9s qu&rsquo;ils sont susceptibles d&rsquo;\u00eatre en mesure d&rsquo;inverser leur diab\u00e8te en perdant jusqu&rsquo;\u00e0 un cinqui\u00e8me de leur poids corporel. Et, s&rsquo;ils ne sont pas montr\u00e9s suffisamment motiv\u00e9s, les recommandations de routine pour la gestion du diab\u00e8te de type 2 sont mises en \u0153uvre, \u00e0 savoir un traitement lourd en m\u00e9dicaments (51). Bizarrement, la solution de facilit\u00e9 (m\u00e9dicamenteuse) induit \u00e0 terme, beaucoup plus de contraintes. Le contr\u00f4le de la glyc\u00e9mie avec des m\u00e9dicaments est difficile \u00e0 maintenir et peut en fait exacerber l&rsquo;ob\u00e9sit\u00e9, faire prendre plus de poids, ce qui cr\u00e9e un cercle vicieux (52).<br \/>\nUne alimentation qui met l&rsquo;accent sur tous les l\u00e9gumes que vous voulez manger. Beaucoup de l\u00e9gumes, des haricots, des c\u00e9r\u00e9ales compl\u00e8tes, des noix et des graines, \u00e0 base de plante pour au moins 90%, donc au moins une grande salade chaque jour. Environ 1 livre (450g environ) de l\u00e9gumes crus, une souple l\u00e9gumes-haricot, une poign\u00e9e de noix et de graines, des fruits \u00e0 chaque repas, une livre de l\u00e9gumes verts cuits, quelques c\u00e9r\u00e9ales compl\u00e8tes, mais pas de c\u00e9r\u00e9ales raffin\u00e9es, de malbouffe, ni d&rsquo;huile et une restriction sur les produits d&rsquo;origine animale. Treize hommes et femmes diab\u00e9tiques ont suivis cette alimentation durant une moyenne de sept mois et \u00e2g\u00e9 entre 30 et 80 ans. Les personnes test\u00e9es sont des diab\u00e9tiques de plus de sept ans en moyenne. Ils ont relev\u00e9 au fil des mois les niveaux d&rsquo;h\u00e9moglobine A1c (fig. 1.a). D\u00e8s le d\u00e9but du test, ou ils se mettent \u00e0 consommer des plantes en grande quantit\u00e9, le niveau de HbA1c moyen a chut\u00e9 de 8.2 \u00e0 5.8 au bout de sept mois (une valeur en dessous de 6 est consid\u00e9r\u00e9 comme non diab\u00e9tique, une valeur comprise entre 6 et 7 correspond \u00e0 un diab\u00e8te contr\u00f4l\u00e9, au-dessus de 7, un diab\u00e8te non contr\u00f4l\u00e9). La majorit\u00e9 des participants ont eu des niveaux ayant chut\u00e9 dans des valeurs normales ceci apr\u00e8s avoir arr\u00eat\u00e9 la plupart de leurs m\u00e9dicaments. Malgr\u00e9 le faible nombre de participants, l&rsquo;absence de groupe de contr\u00f4le, avec seulement des personnes pouvant tenir le r\u00e9gime, l&rsquo;ampleur de l&rsquo;effet obtenu indique qu&rsquo;une alimentation \u00e0 haute densit\u00e9 d&rsquo;\u00e9l\u00e9ments nutritifs peut-\u00eatre tr\u00e8s efficace pour certaines personnes (53).<br \/>\nLa suppression du diab\u00e8te devrait \u00eatre un objectif dans la gestion du diab\u00e8te de type 2 (54). Pas seulement sont traitement, le diab\u00e8te de type 2 peut-\u00eatre invers\u00e9 comme vu pr\u00e9c\u00e9demment, pas seulement avec un r\u00e9gime hypocalorique (49), il peut aussi l&rsquo;\u00eatre avec une alimentation saine \u00e0 base de plantes. Le probl\u00e8me est de savoir si ce sont les plantes ou la perte de poids qui a permis d&rsquo;inverser le diab\u00e8te. Dans l&rsquo;\u00e9tude de Dunaief, les sujets avaient tous perdus du poids (fig. 1.b) (53). Tout autant que les sujets ayant suivi un r\u00e9gime hypocalorique (49).\u00a0 L&rsquo;important est-il de manger suffisamment peu pour perdre du poids ? M\u00eame si au final, l&rsquo;\u00e9tude hypocalorique \u00e0 base de sucre, lait en poudre, sirop de ma\u00efs et huile sont tr\u00e8s peu recommandable et pouvant \u00eatre suivi sur le long terme. Il est possible et pr\u00e9f\u00e9rable de manger de la vraie nourriture, de grandes quantit\u00e9s de nourritures basse-calorie qu&rsquo;il est possible de se gaver. M\u00eame si c&rsquo;est une version diff\u00e9rente d&rsquo;un r\u00e9gime pauvre en calorie, elle restera plus saine. Il est \u00e0 noter que m\u00eame les participants n&rsquo;ayant que peu perdu voir pris du poids entre deux mesures ont sembl\u00e9 am\u00e9lior\u00e9 leur diab\u00e8te. Les effets de ce r\u00e9gime semblent aller au-del\u00e0 de la perte de poids (53).<br \/>\nEn 1930, des traitements r\u00e9ussi du diab\u00e8te de type 2 avec un r\u00e9gime \u00e0 base de plantes a \u00e9t\u00e9 montr\u00e9. Fournissant des preuves qu&rsquo;un r\u00e9gime centr\u00e9 autour de l\u00e9gumes, de fruits, de c\u00e9r\u00e9ales et de haricots \u00e9taient plus efficaces pour contr\u00f4ler le diab\u00e8te que tout autre traitement di\u00e9t\u00e9tique. Un essai contr\u00f4l\u00e9 randomis\u00e9 montre que les besoins en insuline ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9duits de moiti\u00e9. Un quart des participants ont compl\u00e9tement arr\u00eat\u00e9s l&rsquo;insuline (Table 2) (56). Mais il s&rsquo;agissait ici \u00e9galement d&rsquo;un r\u00e9gime hypocalorique comme celui de Dunaief (53).<br \/>\nDes r\u00e9sultats similaires furent rapport\u00e9s 20 ans plus tard avec Walter Kempner et sa diet du riz et de fruits, montrant pour la premi\u00e8re fois la r\u00e9gression document\u00e9e de la r\u00e9tinopathie diab\u00e9tique chez un quart de ses patients. Par exemple, une femme diab\u00e9tique de 60 ans, d\u00e9j\u00e0 aveugle d&rsquo;un \u0153il, et pouvait seulement voir que les contours des grands objets avec l&rsquo;autre. Cinq ans plus tard, avec cette alimentation, \u00e7a n&rsquo;a pas empir\u00e9, au contraire, \u00e7a s&rsquo;est am\u00e9lior\u00e9 en plus de ne plus prendre de l&rsquo;insuline avec des taux glyc\u00e9miques normaux et une baisse de 100 points de son cholest\u00e9rol. Ou de simplement \u00eatre capable de lire les gros titres \u00e0 \u00eatre capable de lire le journal complet quatre mois plus tard pour un autre patient (57). Mais avec cette \u00e9tude, il n&rsquo;est toujours pas possible de savoir si c&rsquo;est le changement alimentaire ou les restrictions caloriques induites par des aliments \u00e0 basses calories qui ont permis ces am\u00e9liorations. Le r\u00e9gime du riz de Kempner est un r\u00e9gime faible en sodium, prot\u00e9ine et gras animales.<br \/>\nEncore 20 ans plus tard, une nouvelle \u00e9tude qui cette fois passe d&rsquo;une alimentation enti\u00e8rement v\u00e9g\u00e9tale mais ayant des quantit\u00e9s caloriques tel, que les patients ne pouvaient ni ne devaient perdre de poids. Les sujets ont \u00e9t\u00e9 pes\u00e9s quotidiennement et s&rsquo;ils ont commenc\u00e9 \u00e0 perdre du poids ils les faisaient manger plus de nourriture. Tellement de nourriture que certains des participants avaient du mal \u00e0 tout manger. Les participants se sont adapt\u00e9s, il n&rsquo;y avait alors pas de changements significatifs de leurs poids malgr\u00e9 les restrictions de viande, \u0153ufs et produits laitiers. Le r\u00e9gime \u00e9tait bas\u00e9 sur des plantes compl\u00e8tes comme des grains entiers, haricots, l\u00e9gumes et fruits pour fournir 65g de fibres par jour (4 fois plus que l&rsquo;apport moyen en fibres en France). Le r\u00e9gime de contr\u00f4le utilis\u00e9 est celui du r\u00e9gime diab\u00e9tique conventionnel (ayant d\u00e9j\u00e0 une quantit\u00e9 de fibres alimentaires plus importante que les apports moyen en occident). En table 3, on peut voir les exigences en insuline avant et apr\u00e8s la diet HCF (High-carbohydrate, high plant fiber) des 20 personnes qu&rsquo;ils ont mis sur le r\u00e9gime. Gloablement, les besoins en insuline ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9duits d&rsquo;environ 60% et la moiti\u00e9 ont pu arr\u00eater compl\u00e9tement malgr\u00e9 l&rsquo;absence de perte de poids. Cette \u00e9volution a eu lieu en 16 jours seulement, m\u00eame pour des diab\u00e9tiques de longue dur\u00e9e (jusqu&rsquo;\u00e0 20 ans) (Table 1). Par exemple le patient #15 (fig 1) avait besoin de 32 unit\u00e9s d&rsquo;insuline (1ml contient 100 unit\u00e9s d&rsquo;insuline, 0,3ml contient 30 unit\u00e9s d&rsquo;insuline) quotidienne sur le r\u00e9gime de contr\u00f4le. 18 jours plus tard, il n&rsquo;avait plus besoin d&rsquo;injection d&rsquo;insuline. Pour tous les participants, le cholest\u00e9rol a \u00e9norm\u00e9ment chut\u00e9 en 16 jours\u00a0 (58).<\/p>\n<h1>Semi-conclusion<\/h1>\n<p>Tout comme les changements mod\u00e9r\u00e9s dans un r\u00e9gime alimentaire entra\u00eenent g\u00e9n\u00e9ralement des r\u00e9ductions modestes en cholest\u00e9rol LDL. Demander aux personnes atteintes de diab\u00e8te d&rsquo;apporter des changements mod\u00e9r\u00e9s r\u00e9alisent souvent des r\u00e9sultats tout aussi mod\u00e9r\u00e9s. Ce qui est une raison possible pour laquelle la plupart se retrouvent avec des m\u00e9dicaments, des injections ou les deux (59). Des modifications alimentaires mod\u00e9r\u00e9es pourront vous laisser un handicap mod\u00e9r\u00e9, comme une c\u00e9cit\u00e9 mod\u00e9r\u00e9e, une amputation mod\u00e9r\u00e9e, une insuffisance r\u00e9nale mod\u00e9r\u00e9e dans le cas du diab\u00e8te. Le vieil adage \u00ab\u00a0Visez pour la lune\u00a0\u00bb semble s&rsquo;appliquer. Ceci peut \u00eatre plus efficace que de limiter les patients \u00e0 de petits pas qui peuvent sembler plus facile \u00e0 g\u00e9rer, mais ne suffit pas pour r\u00e9ellement enrayer la maladie (59).<\/p>\n<p>La mod\u00e9ration en tout n&rsquo;est pas forc\u00e9ment une bonne chose. Plus le praticien de la sant\u00e9 demandera \u00e0 ses patients, plus il aura de retours (60).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h1>Cas de la r\u00e9tinopathie diab\u00e9tique<\/h1>\n<p>C&rsquo;est le Docteur Kempner avec son r\u00e9gime \u00e0 base de riz et fruits qui a r\u00e9ussi \u00e0 avoir des r\u00e9sultats positifs. Refusant d&rsquo;accepter des r\u00e9sultats non mesur\u00e9s objectivement comme preuve de succ\u00e8s (61 p63), il fit des mesures objectives dont les plus connues \u00e9taient ses photographies oculaires permettant de visualise le fond de l&rsquo;\u0153il. Il a alors prouv\u00e9 que le r\u00e9gime alimentaire pouvait non seulement arr\u00eater le saignement, les suintements, et les enflements visibles au fond de l&rsquo;\u0153il chez les personnes souffrant de graves probl\u00e8mes r\u00e9naux, hypertendus ou cardiaques mais aussi l&rsquo;inverser (voir photo ci-dessous, avant \u00e0 gauche et apr\u00e8s \u00e0 droite.). Une inversion tel que le patient pouvait \u00e0 nouveau \u00eatre capable de lire des caract\u00e8res d&rsquo;imprimerie alors qu&rsquo;il n&rsquo;\u00e9tait pas capable de distinguer des objets. Un renversement de la c\u00e9cit\u00e9 par le r\u00e9gime (62).<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-709\" src=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/1-279x300.jpg\" alt=\"\" width=\"279\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/1-279x300.jpg 279w, https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/1.jpg 479w\" sizes=\"(max-width: 279px) 100vw, 279px\" \/><\/p>\n<p>Les m\u00e9dicaments contre l&rsquo;hypertension art\u00e9rielle ont fait presque disparaitre les cas de r\u00e9tinopathie hypertensive, mais il existe toujours de cas de r\u00e9tinopathie diab\u00e9tique qui reste une cause majeure de c\u00e9cit\u00e9 dans le monde occidental (63). M\u00eame avec un traitement intensif du diab\u00e8te, avec au moins trois injection quotidienne d&rsquo;insuline avec la meilleure technologie comme les pompes \u00e0 insuline implantable. Le meilleur qui est faisable avec ce genre de traitement c&rsquo;est le ralentissement de la progression de la maladie, de la r\u00e9tinopathie (64). Alors qu&rsquo;il \u00e9tait possible de recouvrer la vue il y a plus de cinquante ans, il n&rsquo;est aujourd&rsquo;hui possible que de retarder le d\u00e9veloppement de la maladie. Cette inversion de la maladie \u00e0 base d&rsquo;un changement de r\u00e9gime alimentaire tr\u00e8s faible en sodium, prot\u00e9ine et gras animal, cholest\u00e9rol pour rem\u00e9dier aux insuffisances r\u00e9nales et cardiaque mais suppos\u00e9 aggraver le diab\u00e8te. Il pr\u00e9voyait qu&rsquo;un r\u00e9gime \u00e0 90% de glucides augmenterait les besoins en insuline. Cependant, le contraire c&rsquo;est av\u00e9r\u00e9 vrai. Il accepta les 100 premiers patients avec du diab\u00e8te et qui ont suivi le r\u00e9gime du riz pendant au moins trois moins. Leur glyc\u00e9mie \u00e0 jeun avait chut\u00e9 malgr\u00e9 la baisse d&rsquo;insuline qu&rsquo;il prenait (Table 1). 44% d&rsquo;entre eux souffraient de r\u00e9tinopathie diab\u00e9tique. Dans 30% des cas, leurs yeux s&rsquo;\u00e9taient am\u00e9lior\u00e9s. Elle \u00e9tait consid\u00e9r\u00e9e \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque comme irr\u00e9versible. Ils sont pass\u00e9 d&rsquo;une c\u00e9cit\u00e9 les rendant incapable de lire un texte \u00e0 une vision qualifi\u00e9e de normale. Encore une fois, l&rsquo;am\u00e9lioration avait \u00e9galement lieu pour des personnes n&rsquo;ayant pas une perte significative de poids (65).<\/p>\n<p>Aujourd&rsquo;hui les traitements de la r\u00e9tinopathie n&rsquo;ont pas suivi les travaux du Docteur Kempner. Les traitements consistent en la <a href=\"https:\/\/icrcat.com\/fr\/traitements-et-tests-de-diagnostic\/photocoagulation-au-laser\/\">photocoagulation<\/a> au laser dans un premier temps. Et, si \u00e7a ne fonctionne pas, d&rsquo;essentiellement br\u00fbler au laser le fond des yeux car en th\u00e9orie ce qui reste b\u00e9n\u00e9ficiera d&rsquo;une meilleur circulation sanguine (66).<\/p>\n<h1>Les recommandations des associations et des organismes \u00e9tatiques<\/h1>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<ol>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/Biochemical-Society-Transactions-Volume-36-issue-3-2008-doi-10.10422Fbst0360348-Cnop-Miriam-Fatty-acids-and-glucolipotoxicity-in-the-pathogenesis-of-Type\u00c2-2-diabetes.pdf\">M Cnop. Fatty acids and glucolipotoxicity in the pathogenesis of Type 2 diabetes. 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Diabetes. 2012 Nov;61(11):2763-75. doi: 10.2337\/db12-0123.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/xiao2006.pdf\">C Xiao, A Giacca, A Carpentier, G F Lewis. Differential effects of monounsaturated, polyunsaturated and saturated fat ingestion on glucose-stimulated insulin secretion, sensitivity and clearance in overweight and obese, non-diabetic humans. Diabetologia. 2006 Jun;49(6):1371-9.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/evans2013.pdf\">W J Evans. Oxygen-carrying proteins in meat and risk of diabetes mellitus. JAMA Intern Med. 2013 Jul 22;173(14):1335-6. doi: 10.1001\/jamainternmed.2013.7399.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/cao2013.pdf\">J Cao, X X Feng, L Yao, B Ning, Z X Yang, D L Fang, W Shen. 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The Treatment of Retinopathy in Kidney Disease and Hypertensive and Arteriosclerotic Vascular Disease with the Rice Diet. 1951 Revista doos Tribunais.\" href=\"https:\/\/books.google.com\/books\/about\/The_Treatment_of_Retinopathy_in_Kidney_D.html?id=H9NnYgEACAAJ\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">W Kempler. The Treatment of Retinopathy in Kidney Disease and Hypertensive and Arteriosclerotic Vascular Disease with the Rice Diet. 1951 Revista doos Tribunais.<\/a><\/cite><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/cheung2010.pdf\">N Cheung, P Mitchell, T Y Wong. Diabetic retinopathy. Lancet. 2010 Jul 10;376(9735):124-36. doi: 10.1016\/S0140-6736(09)62124-3.<\/a><\/li>\n<li><a href=\"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/10.1001@archopht.1995.01100010038019.pdf\">Diabetes Control and Complications Trial. 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Curr Opin Ophthalmol. 2014 May;25(3):164-70. doi: 10.1097\/ICU.0000000000000048.<\/a><\/li>\n<\/ol>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les causes du diab\u00e8te Les \u00e9tudes d&rsquo;autopsie montrent qu&rsquo;au moment au le diab\u00e8te de type 2 est diagnostiqu\u00e9, la moiti\u00e9<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[11,61,41,8,42,13,21,91,39,99,98,97,96,38,22,100],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/575"}],"collection":[{"href":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=575"}],"version-history":[{"count":83,"href":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/575\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":729,"href":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/575\/revisions\/729"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=575"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=575"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/diet.erwangueguen.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=575"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}